<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-7513315</id><updated>2011-08-04T02:41:13.637+09:00</updated><category term='Vida monástica'/><category term='Oración'/><category term='Iglesia'/><title type='text'>benedicite</title><subtitle type='html'>Documentos y reflexiones de una cristiana</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://benedicite.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benedicite.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Miriam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01174353033389888301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>26</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7513315.post-8552823771306077238</id><published>2009-07-21T08:57:00.001+09:00</published><updated>2009-07-21T09:00:05.172+09:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vida monástica'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Iglesia'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Oración'/><title type='text'>Ligugé, une abbaye ouverte au monde</title><content type='html'>&lt;span class="art_date"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div id="montexte"&gt;&lt;span class="chapeau"&gt;L’abbaye Saint-Martin de Ligugé, près de Poitiers, s’affirme comme un pôle spirituel du diocèse. Avec ses caractéristiques propres : une vie à l’écoute de la Parole de Dieu, une liturgie sobre et soignée, un vrai sens de l’accueil et une large ouverture aux hommes d’aujourd’hui&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;table width="100%" cellpadding="0" cellspacing="0"&gt;       &lt;/table&gt;&lt;table&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;img src="http://www.la-croix.com/mm/illustrations/Multimedia/Actu/2009/7/17/liguge_article.jpg" align="left" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;Office monastique dans l'église de l'abbaye bénédictine de Saint-Martin de Ligugé, en février 2004 (Photo  Ouzounoff/Ciric).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Pour écouter Martine de Sauto, interrogée par Frédéric Sabourin sur les ondes de RCF, cliquez sur le lecteur ci-dessous.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sœur Louise, canadienne, supérieure générale des Filles de la Sagesse, est en retraite. Bientôt, elle partira pour Haïti. En attendant, dans le petit jardin de l’hôtellerie, elle se repose, écoute les notes flûtées d’un chant d’oiseau, surprend le bond léger d’un écureuil, poursuit une lecture bruissante de questions, prie. « Je goûte infiniment la paix qui émane de ce lieu, confie-t-elle. C’est de l’ordre de la grâce. J’ai l’impression de toucher un peu Dieu. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enseignants à la retraite, Jeanine et Georges sont, eux, venus pour quelques jours. « Nous sommes sensibles à la beauté des offices et à la fidélité dans la durée des moines. C’est si rare aujourd’hui ! » Marie-Jeanne, une habituée, se remet quant à elle au diapason du souffle qui relie « peut-être » le visible à l’invisible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maire de Mesquer (Loire-Atlantique) de 1995 à 2001, elle s’est battue avec courage dans le procès de l’Erika, alors qu’elle luttait en même temps contre un cancer. Aujourd’hui, confie-t-elle, l’amitié d’un moine l’aide à réfléchir « sur la vie et l’au-delà ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À l’hôtellerie de l’abbaye de Saint-Martin de Ligugé (Vienne) se côtoient ainsi des personnes très différentes. Certaines participent aux temps de prière des bénédictins à l’église et demandent à rencontrer un moine. Pas toutes. Le frère hôtelier, Frère Louis, merveille de présence, ne fait pas de différence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’il a offert aux hôtes du jour une bonne bouteille de vin reçue pour son jubilé d’or, Sœur Louise l’a gentiment qualifié de « clown de Dieu ! » et Denise a souri. Denise ? Âgée de 90 ans, elle est longtemps venue à Ligugé avec son mari Raymond Gid, graphiste. Depuis le décès de celui-ci, elle vient seule, heureuse de retrouver la communauté rassemblée pour les offices, et tel ou tel moine avec qui elle a noué des liens, notamment « Jean-Pierre », à qui elle confie parfois ses doutes.&lt;img src="http://www.la-croix.com/img/la-croix/commun/pix_trans.gif" width="1" height="10" /&gt;&lt;h3 class="inter_art"&gt;&lt;p&gt;« On ne va pas à Dieu sans passer par ses frères »&lt;/p&gt;&lt;/h3&gt;&lt;img src="http://www.la-croix.com/img/la-croix/commun/pix_trans.gif" width="1" height="10" /&gt;« Jean-Pierre » est le père abbé de Ligugé. Entré en 1975, il a été élu en 1990 par ses frères. Il avait alors 37 ans. Depuis, Jean-Pierre Longeat (1) assume sa charge en s’appuyant sur le chapitre 64 de la Règle de saint Benoît.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autrement dit, il essaie d’être « celui qui encourage, enseigne par ses actes et ses paroles, rassemble, conforte, fortifie, s’adapte à la variété des tempéraments, marche en avant et au milieu, fait en sorte que le Christ soit l’abbé de la communauté ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celle-ci compte 25 moines et trois novices. Qui se lèvent à 5 heures, se couchent vers 22 heures et se retrouvent sept fois par jour dans l’église pour les offices, sobres et dépouillés, où alternent grégorien et pièces en français. Et travaillent en silence cinq heures par jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le P. André Junien, 55 ans, entré à Ligugé en 1979, prieur depuis 2002, est responsable de la cuisine. « On ne va pas à Dieu sans passer par ses frères », dit-il. Le P. François Cassingena-Trévedy, 50 ans, entré à Ligugé en 1995 après avoir passé quinze années dans un autre monastère, est maître de chœur et travaille à l’atelier d’émaux. Il enseigne aussi à l’Institut catholique de Paris, et écrit ce qu’il appelle « ses petites étincelles » (2). Il rejoint également trois fois par an, au Croizic, des marins pêcheurs avec lesquels il embarque pour une dizaine de jours. « Je crois que l’œuvre que nous avons à accomplir, c’est de faire de toute notre vie une prière », dit-il.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus âgé des moines, c’est Michel, 91 ans. Entré à Ligugé le 15 octobre 1938, il fut moine de chœur au temps où existaient encore les frères convers, a travaillé au jardin, été chantre, maître des novices, hôtelier, confesseur des moniales, comptable… Aujourd’hui, il est heureux « de montrer qu’on peut tenir, que la vie monastique porte les moines, mais que les moines la portent aussi ».&lt;img src="http://www.la-croix.com/img/la-croix/commun/pix_trans.gif" width="1" height="10" /&gt;&lt;h3 class="inter_art"&gt;&lt;p&gt;Ouverture&lt;/p&gt;&lt;/h3&gt;&lt;img src="http://www.la-croix.com/img/la-croix/commun/pix_trans.gif" width="1" height="10" /&gt;La communauté de Ligugé, qui compte pourtant quelques personnalités fortes, donne l’image d’une communauté humaine simple, pudique, à l’écoute. D’hommes heureux d’être ensemble, et qui ont pris conscience que la relation verticale à Dieu ne pouvait pas régler toutes les questions du vivre-ensemble. Ce qui la caractérise aussi, c’est son ouverture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Nous sommes marqués par notre fondateur, qui n’était pas tout à fait le même genre de moine que saint Benoît, explique le P. Jean-Pierre. Martin a essayé de tenir ensemble action pastorale et prière, alors que Benoît insiste surtout sur la prière à laquelle il ne faut rien préférer. Notre couleur propre serait d’être vraiment investis dans la prière avec une expérience spirituelle exigeante selon les caractéristiques bénédictines, et en même temps extrêmement ouverts aux questions des hommes qui nous entourent. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Concrètement, cette ouverture se traduit de bien des manières. Des laïcs associés partagent ainsi la vie des bénédictins, sans prendre d’engagement. Ils sont actuellement quatre, dont Olivier, 43 ans, qui fut postulant à Ligugé avant de reprendre un travail de chef de produit, et qui est revenu à l’abbaye « pour faire le point » avant de s’engager dans une autre congrégation religieuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Âgée de 63 ans, Marie-France, est également particulièrement proche de l’abbaye, à qui elle rend de nombreux services. Elle habite une petite maison voisine de l’hôtellerie, qu’elle loue à l’abbaye, et puise dans le rythme des offices, la prière eucharistique, l’écoute et la méditation de la Parole et le quotidien des choses à faire, la liberté d’accueillir « l’inattendu de Dieu ». « Ligugé, dit-elle, montre avec beaucoup d’humilité un visage d’ouverture de l’Église. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les groupes extrêmement divers qui sont accueillis à l’abbaye partagent cet avis. Des médecins, en lien avec Frère Maurice, infirmier de l’abbaye depuis trente-cinq ans, des chercheurs de l’université et du Centre d’études supérieures de civilisation médiévale de Poitiers, des musiciens, des chefs d’entreprise, confrontent ici leurs réflexions. &lt;img src="http://www.la-croix.com/img/la-croix/commun/pix_trans.gif" width="1" height="10" /&gt;&lt;h3 class="inter_art"&gt;&lt;p&gt;Engagement dans l’œcuménisme&lt;/p&gt;&lt;/h3&gt;&lt;img src="http://www.la-croix.com/img/la-croix/commun/pix_trans.gif" width="1" height="10" /&gt;« Nous ne sommes pas tous des dirigeants obsédés par les résultats ! » s’amuse Gilles Aubin, à la tête de l’une des plus importantes imprimeries de France, fondée en 1891 par les moines, rachetée en 1906 par son arrière-grand-père, et qui est toujours installée à Ligugé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un groupe Bible et psychanalyse se retrouve parfois aussi à Ligugé. « Les moines nous offrent un vrai accueil intellectuel, raconte Marie Balmary, psychanalyste et écrivain. Nous, marqués par l’expérience de la psychanalyse, et eux, marqués par l’expérience spirituelle, nous parvenons à nous mettre d’accord, sur les versants anthropologique et spirituel des textes bibliques. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parallèlement, les bénédictins participent, chaque fois que cela leur semble utile, à des débats à l’extérieur, comme lors du festival « Voix publiques » organisé chaque année par le diocèse. « Historiquement, Martin et Hilaire de Poitiers ont travaillé main dans la main. Les liens étroits qui existent entre l’abbaye et le diocèse sont nés de cette histoire », explique Éric Boone responsable du centre théologique de Poitiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En matière d’ouverture, on pourrait aussi évoquer l’engagement dans l’œcuménisme, la création d’une maison d’accueil de SDF (Le point du jour) qui a fonctionné durant une dizaine d’années. Le soutien à l’association sénégalaise « Pour le sourire d’un enfant » qui s’occupe des enfants des rues de Thiès.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais qu’on ne s’y trompe pas. Les moines de Ligugé sont avant tout des hommes qui persistent à se tenir « là », en quête de paix et d’unité intérieure. Des veilleurs. Et l’abbaye de Ligugé est avant tout un lieu de prière. « Quelle paix, quelle sérénité règnent en ce lieu de prière ! écrivent Mireille et Philippe dans le grand cahier posé sur une table à l’entrée de l’Église. Merci de nous avoir donné ce lieu où nous puisons la force de continuer la route. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Martine de SAUTO, &lt;/b&gt;&lt;span class="art_date"&gt;17/07/2009&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;(1) Lire&lt;/i&gt; Paroles d’un moine en chemin &lt;i&gt;(entretiens avec Monique Hébrard), Éd. Albin Michel, 276 p., 19 €. Et 24 heures de la vie d’un moine, Seuil. 217 p., 12,50 €.&lt;br /&gt;(2) Étincelles, Étincelles II, Sermons aux oiseaux, Ad Solem.&lt;/i&gt;                          &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7513315-8552823771306077238?l=benedicite.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benedicite.blogspot.com/feeds/8552823771306077238/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7513315&amp;postID=8552823771306077238' title='0 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/8552823771306077238'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/8552823771306077238'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benedicite.blogspot.com/2009/07/liguge-une-abbaye-ouverte-au-monde.html' title='Ligugé, une abbaye ouverte au monde'/><author><name>Miriam</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_8Wzg2Kab0SE/SZK2oEnCNDI/AAAAAAAADso/y377ASdArJE/S220/christeglise.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7513315.post-8459341195782689105</id><published>2008-01-22T08:57:00.000+09:00</published><updated>2008-01-22T09:10:33.636+09:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;span class="txtng13"&gt; &lt;p&gt;&lt;a class="txtrj12b"&gt;Antonio Gómez Rufo&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;img src="http://www.ibercampus.es/imagenes/sp.gif" height="3" width="3" /&gt;&lt;br /&gt; &lt;a href="http://www.ibercampus.es/articulos.asp?idarticulo=5535" class="titular_az"&gt;´Sigue existiendo una medicina para ricos y otra para pobres´&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;                   &lt;img src="http://www.ibercampus.es/imagenes/sp.gif" height="5" width="5" /&gt;&lt;br /&gt;                    &lt;/p&gt; &lt;/span&gt; &lt;table align="right" border="0" cellpadding="5" cellspacing="0" width="80"&gt; &lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;img src="http://www.ibercampus.es/imagenes/fotosdeldia/foto-autor.jpg" class="borde" height="108" width="70" /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="txtng10arial"&gt;El escritor, Antonio Gómez Rufo.&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt; &lt;/table&gt;                    &lt;img src="http://www.ibercampus.es/imagenes/sp.gif" height="5" width="5" /&gt;&lt;br /&gt;Antonio Gómez Rufo no se calla las verdades. Su última novela, ´La noche del tamarindo´ (editorial Planeta) es un thriller adictivo que hará saltar las alarmas. Cambio climático, I+D y la puerta de atrás de la medicina se quedan al descubierto ante la pluma de un autor tan reconocido como necesario. Ibercampus ofrece en exclusiva una entrevista que, como su novela, dejará a más de uno sin sueño.&lt;span class="txtng13"&gt; &lt;p&gt;&lt;a href="mailto:info@ibercampus.es" class="txtgr10"&gt;Ángela López&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;17 de                          enero de 2008&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Mantener cualquier conversación con Antonio Gómez Rufo te hace sentir siempre afortunada. Sabio, sereno y afable, este Premio Lara conserva lo que hoy día se ha convertido en oro: la sinceridad. Dice lo que piensa, en una entrevista o en una novela que es como una película. Da auténtico pavor de tan real. El maltrecho mundo que nos espera, el mercado negro de la Ciencia o la obsesión del ser humano por lograr la eterna juventud se confunden en &lt;a href="http://ibercampus.es/articulos.asp?idarticulo=5461"&gt;´La noche del tamarindo´&lt;/a&gt;, entre ficción y realidad.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;P.- ¿De qué habla ‘La noche del tamarindo’?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;R.- Uno de los pilares de la trama de la novela es la lucha del individuo contra la soledad. El protagonista, para intentar aliviar su culpa por no haber sabido atender a su hija en su enfermedad, compra los avances de la ciencia genética y biomolecular para intentar expiar una culpa que le atormenta. La medicina como gran aliado de la depresión es uno de los fundamentos de esta novela, que también habla sobre el destino y la ausencia de resignación que generalmente tenemos todos los seres humanos. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;P.- ¿Se puede comprar la Ciencia?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;R.- Sigue existiendo una Medicina para ricos y otra para pobres, no hay que olvidar que todavía se producen en el mundo despariciones de niños para tráfico de órganos. Así ha sido denunciado por la Unión Europea y por otros organismos, como Aministía Internacional. Existe un dramático tráfico de órganos humanos en el mundo, y esto hace que quien tiene dinero pueda conseguir más tiempo de vida y le hace pensar que la eterna juventud sea, cada vez más, una realidad.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;P.- En esta novela hay mucha actualidad...&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;R.- &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;‘La noche del tamarindo’ es un canto a la vida. Ahora se puede vivir más que antes, y sin embargo, muchos nos preguntamos para qué vivir más habida cuenta del mundo que viene. Nos espera un mundo en el que el planeta se va a destrozar con el cambio climático y es muy probable que en 50 años la carencia de agua obligue a los seres humanos a llevar la cabeza rapada y a usar aceite para lavarse el pelo porque no habrá agua suficiente. Deberíamos pensar en el mundo que estamos dejando a nuestros hijos, y en el egoísmo de las grandes potencias que se negaron a firmar los protocolos medioambientales. En ese primer mundo que sólo se mira el ombligo. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;P.- ¿Cómo fue el proceso de documentación?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;R.- En los tres años que he tardado en escribir la novela, un año y medio lo dediqué a hacer una investigación previa. Para ello, conté con la ayuda de investigadores del Centro Nacional de Investigaciones Oncológicas, de la Comisión Nacional de Trasplantes, y de médicos especialistas en enfermedades curiosas. La investigación se completó con la localización de exteriores, como si fuera una película, en más de 20 ciudades que aparecen en la trama de la novela. Lugares que conocía personalmente u otras que hoy día, se conocen a través de Internet. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;P.- ¿Qué opinas de la Investigación que se hace en España?&lt;/strong&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;R.- Por la poca experiencia que he tenido con la cercanía de métodos investigadores, me ha sorprendido ver que hay muchos medios y posibilidades, pero los que saben de verdad, se quejan de que el nivel en España va muy retrasado en relación a otros países. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Sin duda, una mayor inversión ayudaría a conseguir más descubrimientos de los investigadores. Pues, a menudo obtienen resultados muy interesantes como acabamos de comprobar con las células madre en Andalucía, o como otros hallazgos en la lucha contra el cáncer, a manos de investigadores españoles. Y, abundando un poco más, la prueba de que tenemos muy buenos investigadores es que cuando salen fuera de nuestras fronteras asombran a todo el mundo. Es una lástima que no lo aprovechemos.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;P.- ¿De quién es la culpa?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;R.- No creo que falte vocación ni talento. El único problema es la falta de medios. Y aunque los gobiernos sucesivos prometan cada vez más dinero, parece que pasan los años y las mejoras existen pero no son suficientes. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;P.- La I+D es un tema preocupante y siempre controvertido. Resulta asombroso que podamos estar hablando de “otra Investigación”, la oculta, la que no se nos permite conocer.&lt;/strong&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;R.- Personalmente creo que la Ciencia ya sabe cómo podríamos vivir más de 150 años. Los gobiernos apelan a cuestiones éticas para frenar el avance de la Ciencia, pero esconden cuestiones puramente económicas porque, por ejemplo, no sabrían cómo pagar pensiones a tan larga longevidad.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;P.- ¿Por qué históricamente el hombre aspira a la inmortalidad?&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;R.- Decía Shopenhauer que “pretender la inmortalidad es soñar con la perpetuación de la locura”. Y que el hombre se empeña, sin embargo, en enmendarle la plana a la naturaleza y dominar el tiempo. No es extraño que en España se produzcan medio millón al año de intervenciones de cirugía estética. Si las mujeres están tan obsesionadas en aumentar el tamaño de sus pechos y los hombres, de sus órganos sexuales, no es extraño que un millonario quiera tener un almacén con órganos vitales para continuar su vida de lujo y placer. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;P.- Una conclusión...&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;R.- Creo que la vida está muy bien medida y no deberíamos empeñarnos en prolongarla si no es en perfectas facultades. Una cosa es vivir y otra es durar.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a href="http://www.ibercampus.es/articulos.asp?idarticulo=5535"&gt;Ibercampus.es&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7513315-8459341195782689105?l=benedicite.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benedicite.blogspot.com/feeds/8459341195782689105/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7513315&amp;postID=8459341195782689105' title='0 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/8459341195782689105'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/8459341195782689105'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benedicite.blogspot.com/2008/01/antonio-gmez-rufo-sigue-existiendo-una.html' title=''/><author><name>Miriam</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_8Wzg2Kab0SE/SZK2oEnCNDI/AAAAAAAADso/y377ASdArJE/S220/christeglise.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7513315.post-984066098836796190</id><published>2007-12-20T19:38:00.000+09:00</published><updated>2007-12-20T19:41:35.610+09:00</updated><title type='text'>Los mártires de Corea y Japón</title><content type='html'>&lt;h5&gt;ASIA - JAPÓN&lt;/h5&gt;&lt;br /&gt;Los mártires asiáticos en el centro del encuentro entre Obispos japoneses y coreanos&lt;p&gt;Sapporo  - La experiencia del martirio es un elemento que, más allá de las diferencias y de las dificultades, une profundamente la Iglesia coreana y aquella japonesa: es cuanto han afirmado los Obispos japoneses y coreanos, reunidos recientemente en Sapporo (Japón) para el 13° meeting de intercambio cultural y espiritual, centrado en el tema “el martirio en Corea y Japón”. Los 13 Obispos coreanos han sido recibidos con afecto por los Prelados japoneses. A estos se les presentó la relación del dr. Lee Won-soon, profesor emérito en la Universidad de Seúl, sobre el tema “La persecución de la Iglesia”, mientras que el p. Francis Mizobe Osamu, responsable de la Comisión episcopal de Japón para los procesos de Beatificación y Canonización, ha ilustrado el itinerario hacia la proclamación de los 188 mártires japoneses, en la celebración que se tendrá en noviembre de 2008 en Nagasaki.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; Los Obispos confrontan sobre las modalidades a seguir para vivir el espíritu de los mártires de hoy, expresando la esperanza “que la historia de los mártires del pasado pueda inspirar hombres y mujeres de hoy a dar un auténtico testimonio cristiano en la sociedad”.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; En la Beatificación de los 188 mártires japoneses, la primera que tiene lugar en Japón, el Prefecto de la Congregación para la Causa de los Santos representará al Santo Padre. De los 188 mártires, asesinados en el siglo XVII , 183 eran laicos y cinco sacerdotes entre los cuales el Jesuita Petro Kibe. La Causa por su beatificación, iniciada en los años '80, se ha concluido el 1° de junio de 2007 con la aprobación de la Congregación para la Causa de los Santos y la firma del Papa Benedicto XVI. Entre los mártires japoneses de la Iglesia están Paulo Miki y sus compañeros, Gracia Hosawaka, Ludovico Ibaragi, Mikael Kozaki y Takayama Ukon.&lt;/p&gt;&lt;p&gt; La Iglesia coreana, por su parte, venera los santos Andrea Kim Taegon y 103 compañeros, mártires coreanos, miembros de una comunidad que padeció duras persecuciones, canonizados en 1984 en Seúl por Juan Pablo II, en la primera ceremonia de canonización que tuvo lugar fuera del Vaticano. El camino de muchos otros mártires coreanos, mientras tanto, continúa: en 2004 se abrió oficialmente en Seúl la fase diocesana de una nueva Causa de Beatificación de John Song Hae-bung y de sus 123 compañeros, torturados y asesinados “in odium fidei” en 1791. En 2006 la diócesis de Incheon ha iniciado la fase diocesana del proceso de Beatificación de Hohn Song Hae-bung, un laico misionero martirizado durante la Guerra de Corea (1950-1953). En fin, en 2007 la diócesis de Chunchon y Hambung han iniciado las búsquedas y los testimonios para la fase diocesana del Proceso de Beatificación de algunos mártires del siglo XX: sacerdotes y religiosos que mueren entre el 1940 y el 1950, mientras desarrollaban una obra de evangelización y de cura pastoral en las áreas de Gangwon-do y Hamgyeong-do.&lt;/p&gt;Agencia Fides 18/12/2007&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7513315-984066098836796190?l=benedicite.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benedicite.blogspot.com/feeds/984066098836796190/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7513315&amp;postID=984066098836796190' title='0 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/984066098836796190'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/984066098836796190'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benedicite.blogspot.com/2007/12/los-mrtires-de-corea-y-japn.html' title='Los mártires de Corea y Japón'/><author><name>Miriam</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_8Wzg2Kab0SE/SZK2oEnCNDI/AAAAAAAADso/y377ASdArJE/S220/christeglise.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7513315.post-115127360777146325</id><published>2006-06-26T07:12:00.000+09:00</published><updated>2006-06-26T07:13:27.786+09:00</updated><title type='text'>Esperar contra toda esperanza</title><content type='html'>&lt;span id="spBody" class="Forum_Normal"&gt;&lt;span style="font-family:Verdana;font-size:85%;"&gt;Parece es que se están produciendo unos cambios sociales pasmosos y con gran rapidez. Estamos casi tocando fondo en la inmoralidad general.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si miramos los diversos procesos históricos, podemos apreciar que cuando se toca fondo, el ser humano reacciona y re-construye una nueva moral... ¿Qué moral se reconstruirá?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La desintegración ética de la actualidad está dando como resultado una cruelda general hacia la vida y hacia la belleza. Porque tamibén el arte se está desintegrando... O bien, quizás, el arte está hablando de nuestra desintegración social y moral.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;la crueldad de la indiferencia y del hedonismo se han instalado en muchos seres humanos, que destrozan todo lo que no sirva a su búsqueda de placeer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un placer que no les da la felicidad...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¿Hasta cuándo, Señor, hasta cuándo? necesitamos despertar de esta pesadilla de tantas aflicciones humanas que se construyen sobre esta crueldad que odia la vida, que cultiva la muerte de mil maneras. Y mata... mata a la Naturaleza, mata a los animales, mata a los hombres, mata a los no nacidos... mata al que le estorba, y finalmente, como el escorpión, se suicidad por el sinsentido que ha construido...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Busquemos, busquemos...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¿Donde se nos ha metido la pequeña esperanza?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;No la perdamos nunca, porque sin ella, la fe y el amor se quedan en unas formas sin alma ¿qué sería una fe sin la esperanza? ¿Que sería el amor, sin la esperanza? Por la esperanza, el amor sufriente, sonríe. Por la esperanza, la fe dormida, despierta. Por la esperanza podemos contemplar en "este valle de lágrimas" la más hermosa de las creaciones. la que Dios creó y "vió que era buena!"&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7513315-115127360777146325?l=benedicite.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benedicite.blogspot.com/feeds/115127360777146325/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7513315&amp;postID=115127360777146325' title='3 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/115127360777146325'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/115127360777146325'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benedicite.blogspot.com/2006/06/esperar-contra-toda-esperanza.html' title='Esperar contra toda esperanza'/><author><name>Miriam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01174353033389888301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7513315.post-114688596881879998</id><published>2006-05-06T12:23:00.000+09:00</published><updated>2006-05-06T12:26:08.830+09:00</updated><title type='text'>Iqbal Masih</title><content type='html'>Estoy profundamente impresionada por lo s400 millones de niños esclavos. Impresionada de los grados de vileza en el abuso infantil, que encarna esta historia del niño &lt;a href="http://www.solidaridad.net/iqbal/"&gt;Iqbal&lt;/a&gt;, finalmente asesinado por haberse atrevido a dar testimonio de su realidad.  No dejen de leerla. Y de solidarizarse con la lucha contra la esclavitud infantil.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7513315-114688596881879998?l=benedicite.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benedicite.blogspot.com/feeds/114688596881879998/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7513315&amp;postID=114688596881879998' title='1 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/114688596881879998'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/114688596881879998'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benedicite.blogspot.com/2006/05/iqbal-masih.html' title='Iqbal Masih'/><author><name>Miriam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01174353033389888301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7513315.post-111667689198861024</id><published>2005-05-21T20:59:00.000+09:00</published><updated>2005-05-21T21:01:32.006+09:00</updated><title type='text'>La violencia en la Iglesia</title><content type='html'>&lt;span style="font-style: italic;"&gt;por Camilo MACISSE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;Hablar de violencia en la Iglesia puede      parecer un contrasentido. Violencia, en efecto, implica fuerza (&lt;em&gt;vis&lt;/em&gt;)      física, moral o psicológica para imponer y coartar, para forzar y obligar.      Y esto sería contradictorio e impensable en la comunidad de creyentes fundada      por Jesús, nuestra paz, que vino a liberarnos de toda esclavitud y opresión;      que “destruyó el muro de separación: el odio, y de los dos pueblos ha hecho      uno solo... [y] los reconcilió con Dios por medio de la misma cruz” (Ef 2,      14.16); que edificó su iglesia en el amor a Dios y al prójimo, incluso al      enemigo (Mt 5,43-48). Sin embargo, la historia de la Iglesia, divina y humana      a la vez, nos hace ver que la violencia ha sido practicada por ella hacia      dentro y hacia fuera de la misma suscitando o tratando de reprimir conflictos      entre la autoridad jerárquica y la base, entre interpretaciones tradicionales      de la fe y nuevos acercamientos a la misma, entre exegetas, teólogos, moralistas      y magisterio, entre institución y carisma, entre iglesia y sociedad.     &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nuestra reflexión no es sólo teórica.      Tiene en cuenta también la historia pasada y reciente en la vida de la iglesia      junto con experiencias personales o testimoniales en el presente del pueblo      de Dios que peregrina como signo pobre e imperfecto del Reino de Dios. Estas      experiencias actuales no son simples anécdotas aisladas sino &lt;em&gt;líneas de      dirección&lt;/em&gt; que caracterizan habitualmente el modo de actuar de organismos      centrales de la iglesia.     &lt;/p&gt; &lt;p&gt;  &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;1. El trasfondo de la violencia eclesial &lt;/strong&gt;   &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Al analizar el trasfondo de la violencia      eclesial hay que tener en cuenta los comportamientos psico-sociológicos de      los individuos y de los grupos humanos con todas sus tensiones en la esfera      relacional y con sus causas personales y estructurales. Igualmente hay que      superar visiones maniqueas que identifican el poder con el mal y que juzgan      siempre negativamente desde el punto de vista moral a quienes lo ejercen en      la sociedad y en la Iglesia. Puede existir y de hecho se da un estilo evangélico      de practicar la autoridad (Mt 20,24-28). Esta aclaración permitirá encuadrar      con realismo las experiencias de violencia en la iglesia y de evitar, al mismo      tiempo, juicios moralmente negativos sobre las intenciones de quienes de hecho      la practican en forma consciente o inconsciente. &lt;em&gt;No se trata, por tanto,      de enjuiciar a las personas&lt;/em&gt; que casi siempre proceden guiadas por el deseo      de salvar la identidad eclesial, de proteger lo que consideran el bien y la      verdad.     &lt;/p&gt; &lt;p&gt;  &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;La tensión de dos movimientos presentes      en los grupos humanos &lt;/strong&gt;   &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Todo grupo humano estructurado vive la      tensión entre dos movimientos: uno centrípeto y uno centrífugo. El primero      se preocupa de conservar la identidad; el segundo de encarnarla y renovarla      con dinamismo y creatividad para que el grupo se mantenga con vida y para      que su existencia continúe teniendo sentido. Ordinariamente el movimiento      centrípeto está representado por quienes tienen el poder y la autoridad. Una      parte de la base, en cambio, tiende más fácilmente a buscar caminos nuevos,      a transformar las estructuras, a cuestionar los aspectos organizativos del      grupo. Ambas tendencias pueden querer imponerse a través de una cierta violencia.      Si el movimiento centrípeto predomina y se impone, el grupo obligará a sus      miembros vivir una identidad estática en el sometimiento y la uniformidad.      Si, por el contrario, vence el movimiento centrífugo, el grupo corre el peligro      de la dispersión y la fragmentación que conducen a la pérdida de la propia      identidad. La superación de este doble peligro se dará en la integración armoniosa      de ambas tendencias a través del diálogo y de la aceptación de un pluralismo      en la unidad.     &lt;/p&gt; &lt;p&gt;En la iglesia tenemos dos aspectos necesarios      y complementarios: el institucional y el carismático que, de ordinario, concretizan      los dos movimientos de los grupos humanos: lo institucional, el movimiento      centrípeto; lo carismático, el centrífugo. La iglesia en su aspecto &lt;em&gt;institucional&lt;/em&gt;      valora más la recta doctrina, la disciplina, la organización, y la cohesión      protegiendo su identidad por medio del dogma, la ley, el poder centralizado.      En su aspecto &lt;em&gt;carismático&lt;/em&gt;, la iglesia da más importancia a la recta      praxis, a las relaciones fraternas, a la cercanía con la gente, especialmente      con los pobres, a la denuncia profética. Vive y promueve la solidaridad, la      inculturación del evangelio, la corresponsabilidad, la descentralización y      la práctica del amor cristiano con su dimensión social para promover la justicia      en el mundo. Aquí también, como en todo grupo humano, el camino para resolver      las tensiones que surgen es el del diálogo que conduzca a la aceptación de      la diversidad en la unidad construida alrededor de lo que es realmente esencial.    &lt;/p&gt; &lt;p&gt;  &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;El modelo de Iglesia &lt;/strong&gt;   &lt;/p&gt; &lt;p&gt;El modelo de Iglesia (la forma como la      Iglesia se entiende a sí misma y se presenta a los demás) influye igualmente      en la forma de concebir y de ejercer el poder. Ese puede conducir a la violencia      que impone o al servicio abierto a la confrontación y al diálogo en la búsqueda      de la verdad y de los caminos de Dios para la iglesia.     &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Durante muchos siglos, a partir del Edicto      de Constantino (s. IV), prácticamente hasta el Vaticano II, predominó el modelo      de iglesia como sociedad perfecta con fuerte acentuación en lo jerárquico      que llevó a distinguir &lt;em&gt;dos categorías de cristianos&lt;/em&gt;: el &lt;em&gt;clero&lt;/em&gt;      junto con la vida religiosa por un lado y los &lt;em&gt;laicos&lt;/em&gt;, por otro; la      iglesia &lt;em&gt;docente&lt;/em&gt; (que enseña) y la iglesia &lt;em&gt;discente&lt;/em&gt; (que aprende);      la jerarquía que gobierna, decide, determina y el laicado que obedece, acepta      y ejecuta. En ella las distinciones se dan piramidalmente, por una jerarquía      de carismas. El primer puesto lo ocupan quienes ejercen la autoridad. En ella      se concentra casi todo el poder.    &lt;/p&gt; &lt;p&gt;El Concilio volvió al modelo bíblico      de iglesia y la presentó nuevamente como una iglesia de comunión, pueblo de      Dios y sacramento del Reino. En ese modelo las relaciones entre los carismas      parten del objetivo de los mismos que es el de favorecer la unidad en la diversidad.      Las distinciones no se tienen primordialmente por el orden jerárquico sino      por el tipo de servicio. Este modelo de iglesia exige un modo nuevo de ejercer      la autoridad. Por desgracia, en el período posconciliar, el discurso teórico      en esta línea está siendo frecuentemente desmentido por una praxis eclesial      caracterizada por un creciente centralismo, autoritarismo, dogmatismo y juridicismo      generadores de exclusión al estilo del modelo anterior de iglesia-sociedad      perfecta.     &lt;/p&gt; &lt;p&gt;  &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;2. Manifestaciones de violencia en la      iglesia &lt;/strong&gt;   &lt;/p&gt; &lt;p&gt;En la iglesia actual no se aplica más      la violencia física que se practicó en el pasado cuando religión y estado      estaban estrechamente unidos. Entonces los disidentes en el campo dogmático      como moral eran considerados como miembros desintegradores de la identidad      cristiano-católica y social. Aun sin aceptar la leyenda negra de la inquisición,      (que también existió en el campo protestante), no se pueden negar hechos inaceptables      de condenación de parte de la iglesia como el de consignar a los considerados      herejes al “brazo secular” para ser torturados o incluso ejecutados por su      falta de ortodoxia o por su rebeldía a la autoridad eclesiástica. En el mundo      moderno y posmoderno esa forma de violencia ha desaparecido en la iglesia.      Quedan con todo, &lt;em&gt;otras formas de violencia moral y psicológica&lt;/em&gt; que      siguen siendo practicadas en la institución eclesial y que son manifestaciones      de un tipo de poder que no tiene en cuenta el derecho a una legítima diversidad      en la iglesia y la exigencia evangélica del diálogo y de la superación del      miedo. A la luz de la experiencia puedo señalar algunas de esas violencias,      que son práctica muy frecuente en la iglesia, sobre todo en algunos dicasterios      romanos.     &lt;/p&gt; &lt;p&gt;  &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;La violencia del centralismo &lt;/strong&gt;   &lt;/p&gt; &lt;p&gt;El centralismo es una forma refinada      de violencia porque concentra el poder de decisión en una burocracia eclesiástica,      lejana de la realidad de la vida, ignorante de los desafíos que enfrentan      los creyentes en las diferentes circunstancias socio-culturales y eclesiales,      incapaz de admitir la pluriformidad. De ese modo se ejerce la violencia al      tratar a los creyentes de todas las categorías, desde las conferencias episcopales      hasta los grupos de laicos pasando por la vida consagrada, como menores de      edad, necesitados de una superprotección y de una disciplina impuesta con      criterios miopes.     &lt;/p&gt; &lt;p&gt;En el período posconciliar se ha ido      destruyendo poco a poco el esfuerzo de descentralización iniciado por el Vaticano      II y el camino de la colegialidad episcopal. Incluso los sínodos episcopales      convocados periódicamente están controlados en su metodología y en la elaboración      de sus documentos por la Curia romana. En la mayor parte de los sínodos ha      habido obispos que han denunciado inútilmente la violencia de este control      aplicado por mentalidades neo-conservadoras bien estructuradas y con mucho      poder para tratar de imponer su punto de vista y sus decisiones condicionadas      por una teología abstracta y desfasada. Presionan con acusaciones y sanciones      también a quienes se atreven a enjuiciarlas por amor a la iglesia y sin romper      la comunión en ella. Se les tacha sistemáticamente de practicar un magisterio      paralelo, una pastoral paralela y de pretender crear una iglesia paralela.    &lt;/p&gt; &lt;p&gt;El centralismo reforzado procede en gran      parte de la desconfianza y el miedo. ¿Cómo explicar si no el que se tarde      dos y tres años para aprobar la traducción de textos litúrgicos hecha por      expertos y aceptada unánimemente por conferencias episcopales? Se practica      así la violencia de la sospecha y de la descalificación de enteros episcopados.      Ese mismo miedo de perder el control de todo hizo surgir, ya en el Sínodo      sobre la vida consagrada y después por parte de la Congregación para la doctrina      de la fe, la propuesta de exigir la confirmación del Vaticano para los Superiores      Generales electos por sus respectivos Institutos religiosos. Ante una reacción      mayoritariamente negativa, la Congregación para la doctrina de la fe envió      una carta a teólogos de su confianza pidiéndoles que comenzarán a escribir      para apoyar esa iniciativa e ir creando una opinión favorable a ella.     &lt;/p&gt; &lt;p&gt;El control centralista de la Curia romana      impide también el acceso de grupos cualificados a un diálogo directo con el      Papa. Los Consejos de la Unión de Superiores Generales (USG) y la Unión Internacional      de Superioras Generales (UISG) han tratado inútilmente de tener una audiencia-encuentro      con el Santo Padre desde 1995. Mientras otros grupos menores irrelevantes      e individuos ajenos a la fe y a la iglesia obtienen esa posibilidad, los representantes      de más de un millón de personas consagradas comprometidas en las más diversas      actividades pastorales y en los puestos de frontera evangelizadora no han      podido lograrlo. Este es un modo sutil de impedir los espacios de diálogo      indispensables para una colaboración intraeclesial. Por eso, un padre conciliar      se atrevió a decir durante la celebración del Vaticano II: “no le tengo miedo      a Pedro (al Papa), sino a los secretarios de Pedro (la Curia romana)”.     &lt;/p&gt; &lt;p&gt;  &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;La violencia del autoritarismo &lt;/strong&gt;   &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Una forma de violencia que se da con      frecuencia en las estructuras de la iglesia es la del autoritarismo patriarcal.      Pruebas de ello son entre otras la exclusión de las mujeres de los “espacios      de participación... en diversos sectores y a todos los niveles, incluidos      aquellos procesos en que se elaboran las decisiones, especialmente en los      asuntos que las conciernen más directamente”&lt;a href="http://servicioskoinonia.org/relat/337.htm#_ftn1" name="_ftnref1" title=""&gt;[1]&lt;/a&gt;.      Resulta incomprensible, por ejemplo, que las mujeres contemplativas no hayan      sido consultadas en la preparación del documento &lt;em&gt;Verbi sponsa&lt;/em&gt; sobre      la clausura. Fueron varones los que legislaron para un tipo de vida que no      conocen sino en teoría&lt;a href="http://servicioskoinonia.org/relat/337.htm#_ftn2" name="_ftnref2" title=""&gt;[2]&lt;/a&gt;. Esa legislación      exige de las monjas contemplativas lo que no exige de los monjes contemplativos      en cuestión de permisos para excepciones a las normas establecidas. Es un      ejemplo de violencia discriminatoria hacia la mujer consagrada contemplativa.      Se la considera como menor de edad como en siglos pasados, incapaz de mantenerse      fiel a su identidad claustral sin una vigilancia de parte de los varones.    &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Otras formas de violencia autoritaria      que se han convertido en costumbre son, por ejemplo: cubrir con el secreto      el nombre de quienes acusan (violación de un derecho de la persona humana),      porque son generalmente personas de mentalidad conservadora; no permitir testigos      que apoyen a la parte acusada cuando ésta es llamada ante un tribunal de algunos      dicasterios romanos; enviar cartas en las que quedan asentadas acusaciones      sin haber dialogado con el acusado antes de escribirlas. También, cuando éste      escribe una respuesta en la que demuestra la falsedad de las aserciones, nunca      recibe un escrito que lo descargue de las afirmaciones calumniosas anteriores      contra él.     &lt;/p&gt; &lt;p&gt;El autoritarismo se cubre con el manto      del poder sagrado que protege a quienes actúan de esa manera. No existe la      posibilidad de acusarlos de difamación y calumnia. En nombre del poder sagrado      exigen obediencia ciega&lt;a href="http://servicioskoinonia.org/relat/337.htm#_ftn3" name="_ftnref3" title=""&gt;[3]&lt;/a&gt;,      comprensión hacia ellos que, como dicen, tratan de hacer las cosas lo mejor      posible y, cuando quedan al descubierto, como último recurso, recuerdan a      las víctimas de su autoritarismo que “todos estamos en la misma barca”, sin      reconocer que antes han querido arrojarlos al mar. Igualmente no se cansan      de remachar que según la ley, tal y cual cosa es “competencia exclusiva de      la Sede Apostólica”.     &lt;/p&gt; &lt;p&gt;  &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;La violencia del dogmatismo &lt;/strong&gt;   &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Otro tipo de violencia en la iglesia      es el &lt;em&gt;dogmatismo&lt;/em&gt; que no admite que vivimos en un mundo pluralista en      el cual no es posible seguir dominados por un monocentrismo religioso, cultural      y teológico. Por el contrario, se requiere una apertura a un policentrismo      en todos esos campos. Sin distinguir entre lo esencial de la fe cristiana      y sus formas de expresión teológica, el dogmatismo conduce a imponer una sola      perspectiva teológica: la tradicionalista, elaborada a partir de condicionamientos      filosóficos y culturales de épocas pasadas. Así, sucesivamente en el período      posconciliar hemos asistido a la violencia represiva contra una exégesis renovada,      contra nuevas perspectivas teológicas europeas, contra la teología de la liberación,      contra la teología asiática y africana, contra la teología indígena. Y, ordinariamente,      los procesos siguen una pauta de tipo violento: llegan a la Congregación para      la Doctrina de la fe acusaciones de personas conservadoras y ultraconservadoras      o de enemigos personales que saben que gozarán de la protección de la confidencialidad      y del apoyo incondicional de parte de los responsables de la Congregación;      éstos dan a examinar los textos en cuestión a “expertos” que gozarán de la      protección del anonimato y que no tendrán que enfrentar al acusado; éste tiene      que responder a las acusaciones y ofrecer explicaciones sobre lo que es considerado      heterodoxo. Es sorprendente constatar que muchas veces el “experto” basa sus      acusaciones en frases fuera de contexto&lt;a href="http://servicioskoinonia.org/relat/337.htm#_ftn4" name="_ftnref4" title=""&gt;[4]&lt;/a&gt;.      Después de responder y aclarar las cosas uno no recibe, a no ser en casos      especiales, ninguna carta de descargo en la que el Congregación diga que su      “experto” se ha equivocado. Tampoco el acusador recibe una amonestación o      una pena canónica por haber mentido o calumniado.     &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Este dogmatismo violento frena la investigación      y el estudio legítimos entre los exegetas, teólogos, moralistas, pastoralistas.      Muchos, por miedo, se imponen una fuerte autocensura. La Iglesia tiene también      con frecuencia actitudes impositivas en la sociedad sin tomar en cuenta el      mundo pluralista en que vivimos. La iglesia tiene ciertamente derecho a presentar      el evangelio y sus exigencias pero sin dogmatismos y sin pretender imponerlas      a quienes no creen o profesan otras religiones.     &lt;/p&gt; &lt;p&gt;  &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Hacia una nueva eclesialidad &lt;/strong&gt;   &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Las tensiones y conflictos en la iglesia      no se pueden eliminar ni con la violencia del centralismo que controla todo,      ni con la violencia del autoritarismo que sanciona y excluye, ni con la violencia      del dogmatismo que impone y uniforma, ni con la violencia del rechazo de la      autoridad o de las verdades fundamentales de la fe y de la moral católicas.      Lo que se requiere es superar el modelo de iglesia de cristiandad neoconservadora      que ha ido recuperando terreno y que predomina en la estructura de la iglesia      a principios del tercer milenio. Hay que caminar hacia la &lt;em&gt;aceptación práctica&lt;/em&gt;      del modelo de iglesia recuperado por el Vaticano II: una iglesia de comunión,      pueblo de Dios y sacramento del Reino. En ella, debe haber lugar para el diálogo      y la comunicación, la unidad en la diversidad y un clima de libertad como      expresión del amor que acepta al otro y que crea comunión dentro y fuera de      la iglesia.     &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ante todo, hay necesidad de &lt;em&gt;una actitud      dialógica&lt;/em&gt; en la iglesia, que lleve a hablar y a escuchar al otro, sin      actitudes inquisitoriales o de rechazo, en la búsqueda sincera de la verdad      a la luz del evangelio tanto en su interior como con otras confesiones cristianas,      otras religiones y con la sociedad. A ello invita el Vaticano II en la Constitución      &lt;em&gt;Gaudium et Spes&lt;/em&gt;: cuando, hablando de la iglesia y de su misión de iluminar      a toda la humanidad con la luz del evangelio, la presentaba como “signo de      aquella fraternidad que permite y consolida el &lt;em&gt;diálogo sincero&lt;/em&gt;. Esto      requiere que, en primer lugar, promovamos en la misma iglesia la estima mutua,      el respeto y la concordia, reconociendo toda legítima diversidad, para establecer      un diálogo cada vez más fructífero entre todos los que constituyen el único      pueblo de Dios, tanto los pastores como los demás fieles cristianos. Lo que      une a los fieles es más fuerte que lo que los divide. Haya unidad en lo necesario,      libertad en lo dudoso, caridad en todo”&lt;a href="http://servicioskoinonia.org/relat/337.htm#_ftn5" name="_ftnref5" title=""&gt;[5]&lt;/a&gt;. Este diálogo se extiende también      a otras confesiones cristianas en un auténtico ecumenismo y no excluye “a      nadie, ni a aquellos que cultivan los bienes preclaros del espíritu humano,      pero no reconocen todavía a su Autor, ni a aquellos que se oponen a la iglesia      y la persiguen de diferentes maneras”&lt;a href="http://servicioskoinonia.org/relat/337.htm#_ftn6" name="_ftnref6" title=""&gt;[6]&lt;/a&gt;.     &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Junto con el diálogo se requiere una      &lt;em&gt;descentralización&lt;/em&gt; que permita un contacto directo con los desafíos      y los problemas dentro y fuera de la Iglesia. Esto favorecerá la corresponsabilidad      y la práctica de la colegialidad episcopal y dará menos espacio a actitudes      inquisitoriales alimentadas por acusadores cobardes que tiran la piedra y      esconden la mano y que se creen poseedores de la verdad “objetiva” y están      dominados por el miedo a la confrontación. Esto en el fondo es miedo a la      verdad y a la auténtica libertad, ya que la verdad es la que nos hace libres      (Jn 8,32). Juan Pablo II en su Encíclica &lt;em&gt;Ut unum sint&lt;/em&gt; afirmaba que      “cuando la iglesia católica afirma que la función del Obispo de Roma responde      a la voluntad de Cristo, &lt;em&gt;no separa esta función de la misión confiada a      todos los Obispos, también ellos ‘vicarios y legados de Cristo’&lt;/em&gt;. El Obispo      de Roma pertenece a su ‘colegio’ y ellos son sus hermanos en el ministerio...      Que el Espíritu Santo nos dé su luz e ilumine a todos los Pastores y teólogos      de nuestras iglesias para que busquemos, por supuesto juntos, &lt;em&gt;las formas&lt;/em&gt;      con las que este ministerio pueda realizar un servicio de fe y de amor reconocido      por unos y otros”&lt;a href="http://servicioskoinonia.org/relat/337.htm#_ftn7" name="_ftnref7" title=""&gt;[7]&lt;/a&gt;. Estas formas nuevas en la      estructura de servicios en la iglesia no solamente son necesarias en el campo      ecuménico sino que también son urgentes al interior de la iglesia católica.      Se requiere que el Papa sea ayudado en su ministerio más directamente por      las conferencias episcopales que por la curia romana que ha concentrado excesivamente      el poder decisorio que conduce a la violencia del centralismo, del autoritarismo      y del dogmatismo. Este es el motivo por el que cada vez con más fuerza personas      de nombre y jerarquía en la iglesia proponen que los consultores y consejeros      del Papa sean los Presidentes de las conferencias episcopales. El diálogo      con ellos daría al Santo Padre una visión más clara de la realidad y de los      desafíos que debe enfrentar la iglesia en los diversos contextos socio-culturales      y eclesiales. Así se evitarían de parte del juridicismo centralista de la      curia romana ordenaciones abstractas y universales que impiden flexibilidad      y adaptación a las diversas circunstancias, que crean tensiones y conflictos      y que &lt;em&gt;ejercen violencia&lt;/em&gt; con la imposición de una rígida uniformidad,      fruto de un concepto equivocado de unidad. Este debe ser superado, puesto      que la iglesia “en virtud de su misión y su naturaleza, no está ligada a ninguna      forma particular de cultura humana o sistema político, económico o social”&lt;a href="http://servicioskoinonia.org/relat/337.htm#_ftn8" name="_ftnref8" title=""&gt;[8]&lt;/a&gt; y, por tanto, está llamada a vivir la unidad en la diversidad      socio-cultural y eclesial a través de un diálogo sincero, fraterno y maduro      que ayude a superar violencias y miedos.    &lt;/p&gt; &lt;p&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p&gt; &lt;/p&gt;      &lt;p&gt;&lt;a href="http://servicioskoinonia.org/relat/337.htm#_ftnref1" name="_ftn1" title=""&gt;[1] &lt;/a&gt; VC 58.      &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href="http://servicioskoinonia.org/relat/337.htm#_ftnref2" name="_ftn2" title=""&gt;[2] &lt;/a&gt; No fue consultada ninguna de las 49 Asociaciones o Federaciones      de las Carmelitas Descalzas que siguen las Constituciones puestas al día con      el Vaticano II y que agrupan 755 monasterios y cuentan con más de once mil      monjas. Quejas semejantes surgieron de otras órdenes contemplativas. Tal parece      que la consulta se limitó a monasterios o grupos de monasterios de mentalidad      conservadora.      &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href="http://servicioskoinonia.org/relat/337.htm#_ftnref3" name="_ftn3" title=""&gt;[3] &lt;/a&gt; Así lo hizo un cardenal de la curia romana en su intervención durante      el sínodo sobre la vida consagrada.      &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href="http://servicioskoinonia.org/relat/337.htm#_ftnref4" name="_ftn4" title=""&gt;[4] &lt;/a&gt; Esto aparece todavía en procesos recientes. Con el método que usan      ciertos “expertos” (siempre protegidos por el anonimato) uno podría acusarlos      hasta de herejías examinando unas pocas páginas de sus escritos.      &lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href="http://servicioskoinonia.org/relat/337.htm#_ftnref5" name="_ftn5" title=""&gt;[5]&lt;/a&gt;      GS, 92. &lt;/p&gt;      &lt;p&gt;&lt;a href="http://servicioskoinonia.org/relat/337.htm#_ftnref6" name="_ftn6" title=""&gt;[6] &lt;/a&gt;      Ib. &lt;/p&gt;      &lt;p&gt;&lt;a href="http://servicioskoinonia.org/relat/337.htm#_ftnref7" name="_ftn7" title=""&gt;[7] &lt;/a&gt;      &lt;em&gt;Ut unum sint&lt;/em&gt;, 95.&lt;/p&gt;              &lt;p&gt;&lt;a href="http://servicioskoinonia.org/relat/337.htm#_ftnref8" name="_ftn8" title=""&gt;[8] &lt;/a&gt; GS 42. &lt;/p&gt;             &lt;p&gt; &lt;!-- #EndEditable --&gt;            &lt;/p&gt; &lt;p&gt;             &lt;/p&gt; &lt;!-- #BeginEditable "referencia" --&gt;CAMILO MACCISE, ex-general de los Carmelitas Descalzos&lt;br /&gt;     y ex-presidente de la Unión de Superiores Generales&lt;br /&gt;    Revista Testimonio (Revista de la Conferencia de Religiosos&lt;br /&gt;    y Religiosas de Chile, CONFERRE), noviembre de 2003&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7513315-111667689198861024?l=benedicite.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benedicite.blogspot.com/feeds/111667689198861024/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7513315&amp;postID=111667689198861024' title='4 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/111667689198861024'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/111667689198861024'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benedicite.blogspot.com/2005/05/la-violencia-en-la-iglesia.html' title='La violencia en la Iglesia'/><author><name>Miriam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01174353033389888301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7513315.post-111266490635177563</id><published>2005-04-05T10:34:00.000+09:00</published><updated>2005-04-05T10:35:06.356+09:00</updated><title type='text'>Morir... ¿o vivir?</title><content type='html'>&lt;font&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;color:#000080;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;" lang="ES"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;“No llores si me amas.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;p&gt;&lt;font&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;color:#000080;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;" lang="ES"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;¡Si conocieras el don de Dios y lo que es el Cielo! ¡Si pudieras oir el cántico de los Ángeles y verme en medio de ellos!&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p&gt;&lt;font&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;color:#000080;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;" lang="ES"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;¡Si pudieras ver desarrollarse ante tus ojos los horizontes, los campos eternos y los nuevos senderos que atravieso!&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p&gt;&lt;font&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;color:#000080;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;" lang="ES"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;¡Si por un instante pudieras contemplar, como yo, la belleza ante la cual todas las bellezas palidecen!&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p&gt;&lt;font&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;color:#000080;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;" lang="ES"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;¡Cómo! ¿Tú me has visto, me has amado en el país de las sombras y no te resignas a verme y amarme en el país de las inmutables realidades?&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p&gt;&lt;font&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;color:#000080;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;" lang="ES"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Creedme: cuando la muerte venga a romper las ligaduras, como ha roto las que a mí me encadenaban, y cuando un día, que Dios ha fijado y conoce, tu alma venga a este Cielo en que te ha precedido la mía, ese día volverás a ver a aquella que te amaba y que siempre te ama, y encontrarás tu corazón con todas sus ternuras purificadas.&lt;/strong&gt;&lt;script&gt;&lt;!-- D(["mb","&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;\r\n\r\n&lt;p&gt;&lt;span style="font-family:\;font-size:\;color:\;"&gt;&lt;span lang="\" style="\"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Volverás a verme, pero transfigurado, extático y feliz, no ya esperando la muerte, sino avanzando contigo, que me llevarás de la mano por los senderos nuevos de la luz y de la vida, bebiendo con embriaguez a los pies de Dios un néctar del cual nadie se saciará jamás.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;\r\n\r\n&lt;p&gt;&lt;span style="font-family:\;font-size:\;color:\;"&gt;&lt;span lang="\" style="\"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Enjuga tu llanto y no llores si me amas.”&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;\r\n\r\n&lt;p dir="\" align="\"&gt;&lt;span style="font-family:\;font-size:\;color:\;"&gt;&lt;span lang="\" style="\"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;img style="\" alt="\" hspace="\" border="\" /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;\r\n\r\n&lt;p dir="\" align="\"&gt;&lt;span style="font-family:\;font-size:\;color:\;"&gt;&lt;span lang="\" style="\"&gt;&lt;a href="\" target="\" onclick="\"&gt;Si quieres dejar tu mensaje de agradecimiento o de recuerdo al Papa, pulsa aquí.&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;\r\n\r\n&lt;p dir="\" align="\"&gt;&lt;span style="font-family:\;font-size:\;"&gt;&lt;span lang="\" style="\"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/p&gt;\r\n\r\n&lt;div&gt;&lt;span style="font-size:\;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;img alt="\" hspace="\" align="\" border="\" /&gt;Mensajes y peticiones por el Papa:&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;\r\n\r\n&lt;ul&gt;\r\n\r\n&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:\;"&gt;&lt;a href="\" target="\" onclick="\"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:\;color:\;"&gt;Libro de firmas de agradecimiento a Juan Pablo II&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt; - &lt;a href="\" target="\" onclick="\"&gt;HazteOir.org&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; \r\n\r\n&lt;li&gt;&lt;span style="font-size:\;"&gt;&lt;a href="\" target="\" onclick="\"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:\;color:\;"&gt;",1] );  //--&gt;&lt;/script&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p&gt;&lt;font&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;color:#000080;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;" lang="ES"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Volverás a verme, pero transfigurado, extático y feliz, no ya esperando la muerte, sino avanzando contigo, que me llevarás de la mano por los senderos nuevos de la luz y de la vida, bebiendo con embriaguez a los pies de Dios un néctar del cual nadie se saciará jamás.&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;   &lt;p&gt;&lt;font&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;color:#000080;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;" lang="ES"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;Enjuga tu llanto y no llores si me amas.”&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font&gt;&lt;span style="font-family:Arial;font-size:85%;color:#000080;"&gt;&lt;span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;" lang="ES"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;(San Agustín)&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7513315-111266490635177563?l=benedicite.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benedicite.blogspot.com/feeds/111266490635177563/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7513315&amp;postID=111266490635177563' title='1 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/111266490635177563'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/111266490635177563'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benedicite.blogspot.com/2005/04/morir-o-vivir.html' title='Morir... ¿o vivir?'/><author><name>Miriam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01174353033389888301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7513315.post-111258431778103084</id><published>2005-04-04T12:10:00.000+09:00</published><updated>2005-04-04T13:15:41.700+09:00</updated><title type='text'>El Papa que desea mi corazón</title><content type='html'>&lt;tt style="color: rgb(0, 102, 0); font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Benedicite!&lt;/tt&gt;&lt;br /&gt;&lt;tt style="color: rgb(0, 102, 0); font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Sé que Dios nos da los dirigentes que nos merecemos, cosa que habla muy mal de nuestra España zapatera y prezapatera.&lt;/tt&gt;&lt;br /&gt;&lt;tt style="color: rgb(0, 102, 0); font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Lo mismo puedo decir de nuestra Iglesia. Necesitamos lo que merecemos... o ¿merecemos lo que necesitamos?&lt;/tt&gt;&lt;br /&gt;&lt;tt style="color: rgb(0, 102, 0); font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Exceptuados los primeros siglos de la Iglesia cristiana, en que casi todos los Papas acababan mártires, jamás habíamos gozado de un siglo tan controvertido en la Iglesia, tan lleno de mártires y santos, conocidos o desconocidos, pero también con una serie de Papas que han brillado por su virtud y su amor a la Iglesia a la que se han entregado totalmente desde lo mejor de si mismos.&lt;/tt&gt;&lt;br /&gt;&lt;tt style="color: rgb(0, 102, 0); font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Hemos de reconocer que somos unos agraciados y no lamentar tantas inconsecuencias, tantas infidelidades, tantas luchas y desconciertos como hemos llegado a ver en los cristianos arrollados por las crisis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/tt&gt; &lt;tt style="color: rgb(0, 102, 0); font-weight: bold;"&gt;Es bueno que reconozcamos que Dios sigue entre nosotros, con nosotros hasta el fin del mundo: Emmanuel! Cristo ha vencido a la muerte, Cristo ha vencido el pecado, Cristo ha vencido todo aquello que nos separaba de Dios y nos otorga la filiación divina. Desde su glorificación hasta el momento presente y en el futuro, El está con &lt;/tt&gt;&lt;tt style="color: rgb(0, 102, 0); font-weight: bold;"&gt;nosotros, actuando, sufriendo, amando, nunca dejará de estar con nosotros porque se hizo hombre y su humanidad ya glorificada está indisolublemente ligada a la nuestra. El Padre, ¿cómo no nos dará todo en Él?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/tt&gt; &lt;tt style="color: rgb(0, 102, 0); font-weight: bold;"&gt;Nuestra Iglesia del siglo XX es fecunda en Mártires, fecunda en sabios según el Espíritu, fecunda en cristianos santos, fecunda en un laicado que despierta a su identidad plena en la Iglesia, fecunda en una clerecía que se rehumaniza e intenta dejar a un lado la basura de los honores y títulos humanos. Fecunda de una vida religiosa empobrecida en número y estructuras inútiles, pero enriquecida de su pobreza, de su cercanía a todo ser humano, de su simplicidad y entrega escondida a Dios y, en Dios, a todos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/tt&gt; &lt;tt style="color: rgb(0, 102, 0); font-weight: bold;"&gt;Aunque se vacien los edificios, quedan los cristianos. Aunque las parroquias cierren sus puertas, aun quedan habitaciones escondidas donde orar... Aun hay auténticos cristianos y "¿no sabéis que un poco de levadura hace fermentar toda la pasta?"&lt;/tt&gt;&lt;br /&gt;&lt;tt style="color: rgb(0, 102, 0); font-weight: bold;"&gt;En realidad, aun nos falta progresar en la pobreza de corazón para poder anunciar el Evangelio con la total libertad de quien nada tiene a perder. Anunciar el Evangelio con la alegría de un corazón libre y alegre que comunica su tesoro, no con la autoridad de quien "se sabe poseedor y guardián de la verdad" y usa todos los medios para imponerla.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/tt&gt; &lt;tt style="color: rgb(0, 102, 0); font-weight: bold;"&gt;¿Hasta donde deberemos sentirnos pobres y perdidos para sabernos totalmente dependientes de la Sabiduría de Dios, de su fuerza y su amor? Tanto como para poder dar testimonio de nuestra fe sin complejos, sin agresividad, sin legalismos, como Jesús, por puro amor, aun sabiendo que mientras habrá alguien que escuche, muchos otros tendrán miedo y darán la espalda...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/tt&gt; &lt;tt style="color: rgb(0, 102, 0); font-weight: bold;"&gt;Esta digresión sobre nuestra vida cristiana, sobre la Iglesia, es para situarme en esta especie de meditación sobre qué Papa desea mi corazón.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/tt&gt; &lt;tt style="color: rgb(0, 102, 0); font-weight: bold;"&gt;Señor, yo querría un Papa alegre, libre y valiente como Juan XXIII, que sabe que es el Espíritu Santo el que conduce a la Iglesia. Un Papa de profundísima vida espiritual y lleno de sabiduría y ternura hacia toda criatura, como el grandísimo Pablo VI. Un Papa con la sencillez de Juan Pablo I, y un Papa con la energía y entrega de Juan Pablo II.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/tt&gt; &lt;tt style="color: rgb(0, 102, 0); font-weight: bold;"&gt;Necesitamos más aún. Un Papa capaz de centrar la Iglesia en lo esencial, no en el número, sino en la cualidad evangélica. No en el éxito de sus empresas, sino en la rectitud. No en el ejercicio de poder e influencia, sino la humildad y la pobreza de Jesús, el Manso y Humilde de corazón que no tenía donde reposar su cabeza. No en la organización y el control, sino en la confianza y la comunión. No en la Iglesia Católica multinacional, sino en la Iglesia Católica universal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/tt&gt; &lt;tt style="color: rgb(0, 102, 0); font-weight: bold;"&gt;Necesitamos un Papa humilde que escuche a las Iglesias, Señor, y que le des el carisma de reunir lo disperso, fortificar lo debil, derribar lo poderoso, reorientar al perdido. Un Papa accesible; si fuera posible, sin papamovil ni boatos, como tú Señor te moviste entre tus discípulos, confiado en que la vida o la muerte eres tú quien las dispone. Que vida o muerte, ambas, serán para tu gloria.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/tt&gt; &lt;tt style="color: rgb(0, 102, 0); font-weight: bold;"&gt;Para que la Iglesia, cada cristiano, seamos levadura en la masa, aroma que se extienda por cualquier ámbito, sal que que de sabor a los corazones, luz en los pensamientos y palabras, y chispa capaz de encender un fuego entusiasta y contagioso en el alma, extraviada entre mil influencias de pensamiento y la pérdida del sentido de la propia existencia, sentido que mantiene despierto el entusiasmo y la esperanza.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/tt&gt; &lt;tt style="color: rgb(0, 102, 0); font-weight: bold;"&gt;Señor, ¿Merecemos un Papa así? Quizás no...! Mas, si por desgracia nuestra no lo mereciéramos, ¡sí que es seguro que lo necesitamos! Dios nuestro, No mires nuestros pecados sino la fe de tu Iglesia y danos la paz y la unidad que tu pediste para nosotros... ¡Danos un nuevo Papa según tu Corazón!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/tt&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7513315-111258431778103084?l=benedicite.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benedicite.blogspot.com/feeds/111258431778103084/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7513315&amp;postID=111258431778103084' title='0 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/111258431778103084'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/111258431778103084'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benedicite.blogspot.com/2005/04/el-papa-que-desea-mi-corazn.html' title='El Papa que desea mi corazón'/><author><name>Miriam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01174353033389888301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7513315.post-111240199097980041</id><published>2005-04-02T09:28:00.000+09:00</published><updated>2005-04-02T09:35:40.703+09:00</updated><title type='text'>Mística</title><content type='html'>&lt;span style="color: rgb(153, 0, 0);"&gt;He encontrado el blog de Jorge sobre el &lt;/span&gt;&lt;a style="color: rgb(153, 0, 0);" href="http://mistico3.blogspot.com/"&gt;tema de mística&lt;/a&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 0, 0);"&gt;. Justito comienza pero el contenido y la presentación son buenos. Le deseo un blog bien bonito sobre este tema.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7513315-111240199097980041?l=benedicite.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benedicite.blogspot.com/feeds/111240199097980041/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7513315&amp;postID=111240199097980041' title='0 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/111240199097980041'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/111240199097980041'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benedicite.blogspot.com/2005/04/mstica.html' title='Mística'/><author><name>Miriam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01174353033389888301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7513315.post-111224330603581037</id><published>2005-03-31T13:24:00.000+09:00</published><updated>2006-04-16T02:09:21.710+09:00</updated><title type='text'>Oración por la dignidad humana</title><content type='html'>&lt;span class="Normal"&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Trabajar por la dignidad humana&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Señor de la libertad y del amor, nos duele saber que cada año más de un millón de personas son víctimas de la trata y de la esclavitud. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Los efectos de la trata de los seres humanos son visibles en cada uno de los 180 países en los que muchos religiosos prestan su servicio.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nos apena esta realidad que tendrá repercusiones devastadoras para las generaciones venideras. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nuestros corazones se sienten tristes por lo que nuestras mentes a duras penas alcanzan a comprender, sobre todo cuando oímos hablar de mujeres, hombres y niños que son engañados y transportados a lugares desconocidos. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nos damos cuenta de que la explotación sexual y económica es causada por la avidez humana y para generar ingresos. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Estamos profundamente afligidos y turbados ante el hecho de que la dignidad humana sea pisoteada a través del engaño y de la amenaza del uso de la fuerza. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ayuda a los transgresores a transformarse e iluminarse para que se den cuenta de la gravedad de sus injustas acciones. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Haz que vean el valor y la dignidad de todo ser humano&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Al servicio de los pobres en el espíritu de paz y justicia, debemos protestar contra estas atrocidades y trabajar contra la práctica humillante de la trata de los seres humanos. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Señor de la Vida, concede la fuerza a aquéllos cuyos corazones están despedazados y cuyas vidas han sido desarraigadas. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Danos la luz, la gracia y el valor de trabajar contigo a fin de que todos podamos participar de la bondad de la creación. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Llénanos de la sabiduría y del valor necesarios para ser solidarios de las víctimas de la trata, de suerte que todos podamos gozar de las libertades y derechos cuya fuente reside en tu Hijo, nuestro Señor Jesucristo, que contigo vive y reina en la unidad del Espíritu Santo y es Dios por los siglos de los siglos.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Amén&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;( Adaptación de una oración de la hna. Genevieve Cassani ) &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7513315-111224330603581037?l=benedicite.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benedicite.blogspot.com/feeds/111224330603581037/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7513315&amp;postID=111224330603581037' title='0 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/111224330603581037'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/111224330603581037'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benedicite.blogspot.com/2005/03/oracin-por-la-dignidad-humana.html' title='Oración por la dignidad humana'/><author><name>Miriam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01174353033389888301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7513315.post-111223970777034874</id><published>2005-03-31T12:26:00.000+09:00</published><updated>2005-03-31T12:28:27.773+09:00</updated><title type='text'>El Poder del Miedo</title><content type='html'>&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Extraído de las cartas al director de Religión digital&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.periodistadigital.com/religiondigital/object.php?PHPSESSID=b53f001c28fbe52a325bb48f3a1712d3" class="titular"&gt;&lt;b&gt;El Poder del Miedo&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; &lt;span class="cuerponoticias_sinlink"&gt;El razonamiento va así: cuatro cosas, y al parecer sólo cuatro, tienen poder sobre la voluntad humana. Dos tienen que ver con alcanzar bienes, a saber, la necesidad y el placer; las otras dos tienen que ver con apartar los males, y son: el miedo y la ira. A los pueblos y a los grupos humanos se les gobierna con esos cuatro hilos: proveyendo a las necesidades, trayendo bienestar, dándoles qué temer y mostrándoles enemigos despreciables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ahora bien, mientras que es muy presentable que un gobierno hable de cómo cubre las necesidades o cómo trae bienestar, no es tan fácil tratar los temas del miedo y de la ira, porque lo primero nos obliga a reconocer debilidad y lo segundo nos acerca a lo más animal de nuestro ser, es decir, la saña, la violencia, la crueldad. El recurso para manejar estas dos dimensiones es usualmente el contexto de la guerra. Mostrar un peligro grande produce miedo; decir que vamos a derrotarlo convoca las fuerzas pasionales de la ira, aunque de modo civilizado. En este sentido, todos los que quieren naciones fuertes y unidas necesitan de la guerra.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El proceso entonces es: mostrar amenaza, que da un lugar socialmente aceptable al miedo, y luego encauzar el miedo a través del combate. Al fin y al cabo, no es mal negocio pasar de ser un asustado a ser un héroe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puedo apostar que muchos de quienes esto lean están pensando en los Estados Unidos de América. Y sí: creo que estas teorías se aplican muy bien a ese caso. Pero también a Europa. Voy a sostener que el miedo es inquilino permanente de estas calles y que, lo mismo que en el estilo de Derechas del tejano Bush, las Izquierdas y Progresías Europeas manejan el miedo a su propio modo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si la Iglesia Católica es, según encuestas recientes, la institución menos confiable para los universitarios, en buena parte se debe al poder de una riada mediática que sólo sabe asociar con religión con todo lo perverso: fundamentalismo, guerras de religión, inquisiciones crudelísimas, cruzadas perversas, y para peor de lo peor: una banda de hipócritas homosexuales que por el simple temor a perder sus privilegios son incapaces de "salir del armario," como lo hace la gente civilizada. Después de años de recibir ese mensaje cualquiera desconfía, ¿y qué es la desconfianza sino el nombre social del miedo?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La omisión deliberada del cristianismo en la Constitución Europea, cosa que en sí misma es un exabrupto académico, brota del miedo también. Esa omisión es un intento, por ahora exitoso, de minimizar el significado de Cristo, pero, si miramos bien, sobretodo es el esfuerzo de neutralizar la injerencia de la Iglesia. No se quiere que la Iglesia Católica pueda influir públicamente. Si a un europeo común le preguntamos por qué, la respuesta de nuevo denota miedo: las guerras de religión.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El miedo al terrorismo ha sido presentado como un motivo de unidad de acción entre los Estados "Unidos" de América. La unión entre los Estados de la Unión Europea cultiva sus propios miedos: pobreza o escasez; el totalitarismo; una plaga (cáncer, sida, armas químicas, alimentos transgénicos); guerras de religión; la catástrofe ecológica o el calentamiento global; la insignificancia en la economía con la consabida dependencia; el avance de los inmigrantes, sobre todo musulmanes, las incertidumbres de un sistema pensional que se sabe que va a colapsar, y un largo etcétera.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sin embargo, no es suficiente que haya peligros. Ello solo no basta para producir miedo, a menos que la persona se sienta desvalida. Pero es un hecho que la sensación de desvalimiento se está adueñando de una sociedad de solos y solas. Hay una combinación explosiva que está conduciendo a mucha gente al callejón del suicidio (y ya se suicida más gente de la que muere en accidentes). Ese cóctel diabólico es: familia destrozada, anonimato urbano, mundo ya hecho, positivismo legal, agnosticismo religioso, filosofía de oídas, aislamiento afectivo, moral relativista, política pragmática y consumismo desbocado. Unos cuantos escarceos con la droga y alguna experiencia de sexo sin amor que merezca ese nombre y ya tienes listo a otro suicida.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pero no todo miedo conduce al suicidio. Mucha gente se sostiene simplemente porque el cóctel no se le completa. Quizá les queda un soporte afectivo más o menos creíble; por ejemplo, y muy típicamente: amistades entrañables o una pareja llena de ternura.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Al abrigo de ese cariño, como en un refugio antiaéreo, la gente soporta el mal tiempo mirando con ojos estoicos cómo mueren tantas cosas. Junto a eso, un poco de sabor y de fiesta, a saber, algo o mucho de turismo, algo o mucho de diversión y una dosis de alta tecnología que haga creer en la lógica y la utilidad del mundo y del dinero.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;No se piensa en el futuro, que da miedo, ni se añora un pasado que deja todos los sabores y enerva todas las incertidumbres. El presente, el aquí, el ahora, el abrazo, la noche de juerga, el sueldo en la mano: así se conjura la muerte por otro día más.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sin embargo, están asustados; estamos asustados. No le hemos hecho caso a lo primero que nos dijo Juan Pablo II en Mayo de 1978: "Non abbiate paura! No tengáis miedo" El tiempo mostraré que ese saludo era el saludo de un profeta; alguien que conocía el terror en sus formas más inhumanas y sistemáticas (Nazismo, Comunismo ateo) pero también en la sutileza del confort engañoso y la sociedad del aborto y la eutanasia. Mal que le pese a tantos agnósticos, Dios dio un profeta en Karol Wojtila.&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fray Nelson Medina O.P.&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7513315-111223970777034874?l=benedicite.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benedicite.blogspot.com/feeds/111223970777034874/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7513315&amp;postID=111223970777034874' title='1 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/111223970777034874'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/111223970777034874'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benedicite.blogspot.com/2005/03/el-poder-del-miedo.html' title='El Poder del Miedo'/><author><name>Miriam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01174353033389888301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7513315.post-111162432577215985</id><published>2005-03-24T09:21:00.000+09:00</published><updated>2005-03-24T09:42:16.576+09:00</updated><title type='text'>La Creación según Génesis</title><content type='html'>No me resisto a citar este texto extraído de los foros de &lt;a href="http://www.eltestigofiel.com/dialogo/foros.php"&gt;El Testigo Fiel&lt;/a&gt; que acabo de leer:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;br /&gt;Sí, efectivamente, las ideas cosmológicas que trae el poema de la Creación corresponden al conocimiento normal de la época, e incluso hay precedentes extrabíblicos, como el poema Enuma Elis, donde es posible encontrar también el mismo caos acuoso de donde van surgiendo por diferenciación los distintos elementos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La época del poema bíblico de la Creación es un poco posterior a lo que preguntas, normalmente se lo ubica hacia el siglo V a.C., pero no cambia que el concepto cosmológico corresponde al de su época.&lt;br /&gt;Hasta aquí todo bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(Dices:)&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Si el Génesis se escribiera ahora sería más o menos: &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; "Hace entre 12.000 y 15.000 millones de años, Dios concentró toda la materia del Universo en una zona extraordinariamente pequeña del espacio, e hizo que explotara. La materia salió impulsada con gran energía en todas direcciones..." &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De eso ya no estoy tan seguro... puede que sí, puede que no. Podría ser que el poeta optara por:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; "Cuando aún no era posible contar los tiempos ni las edades&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; en el silencio cósmico cerrado de oscuridad, &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; sonaron siete trompetas&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; La primera trompeta fue una explosión de luz cegadora.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; DO&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; La segunda trompeta anegó el caos y lo transformó en Límite.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; RE&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; La tercera trompeta secó aguas y aguas dándoles Medida.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; MI&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; La cuarta trompeta...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;script&gt;&lt;!-- D(["mb","\r\n \r\n... etc.... \r\n\\&amp;quot; \r\n\r\n \r\n\r\n \r\nDicho de otro modo: el Poema de la Creación utilizó el saber cosmológico de su época porque le resultaba lo suficientemente adecuado para decir &lt;b&gt;por medio&lt;/b&gt; de ellos lo que quería decir, que no tiene que ver con ese saber cosmológico. Así que también podría usar otro saber, o no usar ninguno disponible e inventarse el que necesitara, que para eso es \\&amp;quot;poités\\&amp;quot;, \\&amp;quot;hacedor\\&amp;quot;.&lt;br /&gt;\r\n&lt;br /&gt;\r\nEl Poema de la Creación se resume en las dos primeras palabras:&lt;br /&gt;\r\n&lt;br /&gt;\r\nEn el principio CREÓ Dios -bereishit bará-&lt;br /&gt;\r\n&lt;br /&gt;\r\nLo que el poema poetiza es que nada de lo que parece sólido y autosustentando, o que parece solitario, en expansión y sin medida, o que parece seguro y cobijado, o que parece grande, o infinito, o pequeño, o aun minúsculo, parezca lo que parezca... nada de todo eso que llamamos \\&amp;quot;cosmos\\&amp;quot;, sea cual sea la idea de cosmos que cultivemos, la griega, la babilónica, la hebrea, la latina, la renacentista, la científico-moderna, etc. nada de todo eso que llamamos cosmos lo es &lt;i&gt;desde sí mismo&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;\r\nEso quiere decir la palabra \\&amp;quot;bará\\&amp;quot;, \\&amp;quot;creó\\&amp;quot;.&lt;br /&gt;\r\n&lt;br /&gt;\r\nEso tiene y no tiene que ver con el big-bang. Si se refiriera estrictamente a la cuestión de cómo se originaron las cosas en el cosmos, y aun el mismo cosmos, sería un mal escritor, porque el poeta habría elegido la peor forma, la más inadecuada para hablar \\&amp;quot;objetivamente\\&amp;quot; de las cosas. Y no es que en la época desconocieran el modo \\&amp;quot;informativo\\&amp;quot; de hablar de las cosas. Basta repasar el resto de la literatura de la época para ver que podían cultivar otras maneras mucho más \\&amp;quot;objetivas\\&amp;quot; de hablar del cosmos... lo que pasa es que si hubiera hablado de otra manera, se hubiera limitado a transmitirnos un saber cosmológico, que hubiera sido al cabo superado por nuestras teorías, como nuestras teorías serán superadas dentro de algún tiempo por las teorías de los que nos sucedan.&lt;br /&gt;\r\n&lt;br /&gt;\r\nEligió esa forma solemne, celebratoria, litúrgica, porque su poema no está hablando de cómo surgió el cosmos, sino que está, desde el limitado y finito mundo del hombre, entrando en sintonía con la gran Liturgia Cósmica, que en su aparentemente inmotivado movimiento universal, celebra al Creador. Y en esa celebración al Creador, como en toda liturgia, dejó también el modelo y los moldes de toda otra liturgia que el mundo bíblico pueda enseñarnos a celebrar: el valor de los tiempos finitos, con sus días todos iguales unos a otros y aparentemente monótonos, pero que sin embargo marcan el ritmo de un devenir humano que no es monótono, porque en ese devenir se ",1] );  //--&gt;&lt;/script&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;... etc...."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dicho de otro modo: el Poema de la Creación utilizó el saber cosmológico de su época porque le resultaba lo suficientemente adecuado para decir &lt;b&gt;por medio&lt;/b&gt; de ellos lo que quería decir, que no tiene que ver con ese saber cosmológico. Así que también podría usar otro saber, o no usar ninguno disponible e inventarse el que necesitara, que para eso es &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"poités"&lt;/span&gt;, "hacedor".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El Poema de la Creación se resume en las dos primeras palabras:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En el principio CREÓ Dios &lt;span style="font-style: italic;"&gt;-bereishit bará-&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lo que el poema poetiza es que nada de lo que parece sólido y autosustentando, o que parece solitario, en expansión y sin medida, o que parece seguro y cobijado, o que parece grande, o infinito, o pequeño, o aun minúsculo, parezca lo que parezca... nada de todo eso que llamamos "cosmos", sea cual sea la idea de cosmos que cultivemos, la griega, la babilónica, la hebrea, la latina, la renacentista, la científico-moderna, etc. nada de todo eso que llamamos cosmos lo es &lt;i&gt;desde sí mismo&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;Eso quiere decir la palabra&lt;span style="font-style: italic;"&gt; "bará"&lt;/span&gt;, "creó".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eso tiene y no tiene que ver con el big-bang. Si se refiriera estrictamente a la cuestión de cómo se originaron las cosas en el cosmos, y aun el mismo cosmos, sería un mal escritor, porque el poeta habría elegido la peor forma, la más inadecuada para hablar "objetivamente" de las cosas. Y no es que en la época desconocieran el modo "informativo" de hablar de las cosas. Basta repasar el resto de la literatura de la época para ver que podían cultivar otras maneras mucho más "objetivas" de hablar del cosmos... lo que pasa es que si hubiera hablado de otra manera, se hubiera limitado a transmitirnos un saber cosmológico, que hubiera sido al cabo superado por nuestras teorías, como nuestras teorías serán superadas dentro de algún tiempo por las teorías de los que nos sucedan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eligió esa forma solemne, celebratoria, litúrgica, porque su poema no está hablando de cómo surgió el cosmos, sino que está, desde el limitado y finito mundo del hombre, entrando en sintonía con la gran Liturgia Cósmica, que en su aparentemente inmotivado movimiento universal, celebra al Creador. Y en esa celebración al Creador, como en toda liturgia, dejó también el modelo y los moldes de toda otra liturgia que el mundo bíblico pueda enseñarnos a celebrar: el valor de los tiempos finitos, con sus días todos iguales unos a otros y aparentemente monótonos, pero que sin embargo marcan el ritmo de un devenir humano que no es monótono, porque en ese devenir se &lt;script&gt;&lt;!-- D(["mb","&lt;i&gt;puede&lt;/i&gt; producir en algún momento el unísono con el Creador; el lugar exacto, creado e inferior al hombre de todo eso que nos subyuga y nos pierde (los astros, y sus \\&amp;quot;influencias astrales\\&amp;quot;, que el Poema reduce a dos luminarias al servicio de las fiestas humanas); y en medio de todo eso enuncia lo más enorme e incomprensible: que esto pequeño y limitado que somos nosotros es a la vez la única imagen que Dios acepta y avala... tal vez porque ya planeaba volverse pequeño y limitado, aunque no tanto quizás como lo obligaremos a llegar a ser este Viernes Santo.&lt;br /&gt;\r\nA ese Misterio de los misterios no llega este poema: a que también el Viernes Santo era parte del Plan de Dios: \\&amp;quot;nadie me quita la vida, yo la doy porque quiero\\&amp;quot;.&lt;br /&gt;\r\n&lt;br /&gt;\r\n&lt;br /&gt;\r\nUn abrazo&lt;br /&gt;\r\nAbel&lt;br /&gt;\r\n&lt;br /&gt;\r\n&lt;br /&gt;\r\n&lt;br /&gt;\r\n&lt;br /&gt;\r\n&lt;br /&gt;\r\n&lt;br /&gt;\r\n&lt;br /&gt;\r\nSi me olvido de ti, Jerusalén, que de mí se olvide mi diestra&lt;/p&gt;\r\n&lt;p align="\"&gt;&lt;small&gt; &lt;/small&gt;&lt;/p&gt;\r\n&lt;p align="\"&gt;&lt;small&gt;Este mail se envía por un expreso pedido tuyo. Si se trató de un error te pedimos disculpas y por favor avísanos para que corrijamos la base de datos.&lt;/small&gt;&lt;/p&gt;\r\n\r\n",0] ); D(["ce"]); D(["ms","1651"] );  //--&gt;&lt;/script&gt;&lt;i&gt;puede&lt;/i&gt; producir en algún momento el unísono con el Creador; el lugar exacto, creado e inferior al hombre de todo eso que nos subyuga y nos pierde (los astros, y sus "influencias astrales", que el Poema reduce a dos luminarias al servicio de las fiestas humanas); y en medio de todo eso enuncia lo más enorme e incomprensible: que esto pequeño y limitado que somos nosotros es a la vez la única imagen que Dios acepta y avala... tal vez porque ya planeaba volverse pequeño y limitado, aunque no tanto quizás como lo obligaremos a llegar a ser este Viernes Santo.&lt;br /&gt;A ese Misterio de los misterios no llega este poema: a que también el Viernes Santo era parte del Plan de Dios: "nadie me quita la vida, yo la doy porque quiero".&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;Que la gracia y el Amor que nos ungen muy especialmente en estos días pascuales nos instale en el corazón el constante&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; "recuerdo de Dios"&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7513315-111162432577215985?l=benedicite.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benedicite.blogspot.com/feeds/111162432577215985/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7513315&amp;postID=111162432577215985' title='0 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/111162432577215985'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/111162432577215985'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benedicite.blogspot.com/2005/03/la-creacin-segn-gnesis.html' title='La Creación según Génesis'/><author><name>Miriam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01174353033389888301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7513315.post-109719088749112164</id><published>2004-10-08T07:45:00.000+09:00</published><updated>2004-10-08T08:23:35.856+09:00</updated><title type='text'>monacato</title><content type='html'>He leido en el&lt;a href="http://www.hjg.com.ar/blog2/n17.html?pm=1#post20041007104636"&gt; blog de Hernan &lt;/a&gt;un pequeño resumen sobre la vida monástica actual en la Iglesia católica. Estaba bastante bien, y también la información que da Ignacio, aunque en pocos párrafos no puede matizar tantísimos aspectos de la vida monástica, tan abundante en contenidos y matices. Por esto he dejado este también pequeño, insuficiente y poco matizado mensaje de respuesta:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 0, 0);"&gt;&lt;i&gt;Creo que tendríamos que resituar y matizar muchas de las cosas que acabo de leer aportadas por Ignacio.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Primeramente, La Orden de los monjes de San benito, tiene todo el derecho a llamarse "orden", si miramos el significado de la palabra, mientras que a las instituciones más modernas se les llama casi siempre congregaciones. Orden podría significar un "estilo", "a la manera de". Es cierto que Roma obligó a los monjes a definirse como grupo religioso compacto, pero aceptando igualmente sus características, como la autonomía de los monasterios. En la misma época se independizan los cistercienses de los cistercienses trapenses, por el mismo motivo. Roma intentó dar forma "moderna" (congregaciones muy definidas en su vocación y practicas) al mundo monástico. Cosa que jamás ha pasado en la Iglesia Oriental.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Independientemente de los problemas y ventajas que haya traído, actualmente el mundo del monaquismo occidental (hay que decir que además del que sigue la Regla de S. Benito, existen tambien otros, como los cartujos, etc.) se sitúa, como toda la Iglesia actual, en una tensión entre la modernización y el retorno a los orígenes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En último término, creo que los dos estilos pueden tener aspectos muy creativos mientras conserven el "espíritu monástico", aunque, como pasa en cualquier otro medio,  no es cuestión aquí de denominación o de monasterio, o bien de estilo tradicional o moderno. El monje es, en último término, un cristiano que ha de desarrollar su vida espiritual en referencia a Jesucristo y al espíritu monástico de búsqueda del Absoluto que se enfrenta, como en cualquier otra época, a un medio ambiente más o menos favorable y al combate personal de vivir por Cristo, con Cristo y en Cristo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 0, 0);"&gt;De hecho, estoy convencida que nuestra época es buena para la vida monástica. Durante el siglo XX se ha extendido por todos los continentes, donde antes casi no había presencia alguna de la vida y espiritualidad monástica, principalmente en Africa y Sudamérica. También en Asia, donde es quizás muy necesaria la vida monástica en la Iglesia, en razón que la religiosidad oriental es esencialmente monástica. Vivir, más que hacer. Prufundizar, más que definir. Contemplar y unificar, más que examinar y clasificar.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En esta vida monástica actual hay una serie de factores positivos que pueden ayudar al monje y monja a realizar su vida espiritual con plenitud. Una más gran &lt;span style="color: rgb(204, 102, 0);"&gt;&lt;b&gt;formación&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;. Por tanto, más posibilidades de poder adquirir el espíritu monástico con fidelidad. Un&lt;b&gt; &lt;span style="color: rgb(204, 102, 0);"&gt;sentido de la obediencia&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; en el genuino sentido de "escuchar con el corazón", no la obediencia muerta de "hacer lo que mandan" y aguantar para "ganar el cielo". En cierta manera el monje está con mayor libertad para la fidelidad, pero también para la infidelidad. En último término es el monje el que escoge el&lt;span style="color: rgb(204, 102, 0);"&gt;&lt;b&gt; camino de la Vida&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; o el camino de la muerte.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7513315-109719088749112164?l=benedicite.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benedicite.blogspot.com/feeds/109719088749112164/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7513315&amp;postID=109719088749112164' title='2 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/109719088749112164'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/109719088749112164'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benedicite.blogspot.com/2004/10/monacato.html' title='monacato'/><author><name>Miriam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01174353033389888301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7513315.post-109499458875381567</id><published>2004-09-12T21:11:00.000+09:00</published><updated>2004-09-12T22:09:48.753+09:00</updated><title type='text'>Mi madre</title><content type='html'>Soy la pequeña de nueve hermanos...&lt;br /&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Y me considero muy privilegiada de este hecho, evocando mi buena suerte.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;El providencialismo de mi madre que a pesar de la brega y sufrimientos que le supuso la maternidad, luchando por la supervivencia en una vida pobre, le permitió aceptar con valentía las situaciones límite en las que llegó a encontrarse. Cuando alguien le hacía alguna observación sobre la cantidad de sus hijos, recuerdo su respuesta -los pequeños oyen todo... diciendo que &lt;b&gt;&lt;span style="font-family:arial;color:#006600;"&gt;"&lt;i&gt;Dios envía a los hijos con un pan bajo el brazo"&lt;/i&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; Esta frase cargada de buen humor y de confianza en Dios, quedaba en mi como un eco, y solo el tiempo me ha ido mostrando el sentido.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Ni que decir tiene: una manera de pensar diferente de mi buena madre hubiese tenido la consecuencia de que yo no estuviese escribiendo esto...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Era buena y siempre ha sido para mi el modelo de lo que es ser cristiano. Tenía una fe profunda, siempre se contentaba facilmente, aguantando los sufrimientos que siempre y a todos llegan, con una serenidad que le era posible probablemente por el hecho de que todo lo ponia en las "manos" de Dios. Se preocupaba por todos, poniendo cariño, y una de las cosas que más me han impresionado, cuando he estado en la edad de comprender lo que eso significa, era la ausencia tota en ella de críticas a la vida ajena.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;No era nada tonta. Su educación de principios de siglo XX se redujo aprender a leer y escribir después de casada y a saber hacer cálculos mentalmente, de una complejidad que nos pasmaba y que no supe nunca como había aprendido. Le agradaba leer. Digo esto porque no pueda creerse que su ausencia de censuras al prójimo viniera de un ingenuo desconocimiento del mundo que la rodeaba. Recuerdo que sufria verdaderamente por alguna persona del vecindario que no llevaba una vida ejemplar e incluso que trató de dialogar para hacerle cambiar. Recuerdo que me pidió a mí, pequeñaja que no entendía nada de nada, que también yo rezara por la Sra. vecina, sin decirme el motivo, que tampoco no hubiese comprendido.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Incluso siendo expansiva y alegre nunca le ví persona de hacer mimos. Amaba a todos y cada unocon un corazón igual. Era la columna de toda la familia. Jamás la ví maquillada, pero era hermosa con sus grandes ojos y su cabello plateado por la edad, pues yo nací a sus 42 años. Vestida con gran sencillez, su cuerpo estaba ya gastado por tantos trabajos pasados. Su grande y único deseo, no pronunciado con palabras, pero evidente en sus actitudes habituales, fue que todos fuéramos personas de fe con el corazón puesto en Dios. Nunca le oí una palabras para estimularnos al éxito material en la vida. Nunca le oí perturbarnos para que estudiáramos y llegaramos a ser unos personajes en el mundo. El estudio dependía totalmente de nuestro libre albedrío y nuestra propia afición ¡Cómo me habría gustado tenerla como amiga en mi edad adulta! No hubo tiempo, justo con mis diecinueve años cumplidos nos quedamos sin ella, que se marchó a ejercer su maternidad de manera distinta, a guardarnos desde Dios.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y no sé como, pasados muchos años, mis hermanos y hermanas que parecían indiferentes a su persona, he sabido que le piden ayuda en sus problemas de toda clase como a santa de altar. No se esconden de declarar la santidad de nuestra madre... ¡Y yo que creia que solo lo sabía yo!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ciertamente no todos los hijos salimos creyentes. Pero debo reconocer que los dos que se separaron temporalmente de la vida de la Iglesia, eran profundamente bondadosos, y uno de ellos, con suficiente espíritu crítico, pero también profundamente eclesial, ahora es de las personas más activas de su parroquia.... El otro espero que ya estará en el Cielo.... Sobre él supimos que en sus ultimos días mantuvo conversaciones sobre S. Agustín y otros temas similares con alguna persona amiga. Solo Dios sabe lo que hay en cada uno de nosotros....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bendita sea la fe que me transmitió mi madre, más con hechos que con palabras. Bendita sea su sencillez y pobreza; bendita sea, su fe y su paciencia, su visión de todo acontecimiento en la total confianza en Dios.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="left" style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7513315-109499458875381567?l=benedicite.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benedicite.blogspot.com/feeds/109499458875381567/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7513315&amp;postID=109499458875381567' title='3 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/109499458875381567'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/109499458875381567'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benedicite.blogspot.com/2004/09/mi-madre.html' title='Mi madre'/><author><name>Miriam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01174353033389888301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7513315.post-109482355663788255</id><published>2004-09-10T22:17:00.000+09:00</published><updated>2004-09-12T21:11:41.830+09:00</updated><title type='text'>El pobre y humilde de corazón</title><content type='html'>&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:85%;"&gt;He traído aquí este fragmento de la lectura de hoy&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"&gt;Dichosos los pobres en el espíritu&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;No puede dudarse de que los pobres consiguen con más facilidad que los ricos el don de la humildad, ya que los pobres, en su indigencia, se familiarizan fácilmente con la mansedumbre y, en cambio, los ricos se habitúan fácilmente a la soberbia. Sin embargo, no faltan tampoco ricos adornados de esta humildad y que de tal modo usan de sus riquezas que no se ensoberbecen con ellas, sino que se sirven más bien de ellas para obras de caridad, considerando que su mejor ganancia es emplear los bienes que poseen en aliviar la miseria de sus prójimos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El don de esta pobreza se da, pues, en toda clase de hombres y en todas las condiciones en las que el hombre puede vivir, pues pueden ser iguales por el deseo incluso aquellos que por la fortuna son desiguales, y poco importan las diferencias en los bienes terrenos si hay igualdad en las riquezas del espíritu. Bienaventurada es, pues aquella pobreza que no se siente cautivada por el amor de bienes terrenos ni pone su ambición en acrecentar la riquezas de este mundo, sino que desea más bien los bienes del cielo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Después del Señor, los apóstoles fueron los primeros que nos dieron ejemplo de esta magnánima pobreza, pues, al oír la voz del divino Maestro, dejando absolutamente todas las cosas, en un momento pasaron de pescadores de peces a pescadores de hombres y lograron, además, que muchos otros, imitando su fe, siguieran esta misma senda. En efecto, muchos de los primeros hijos de la Iglesia, al convertirse a la fe, no teniendo más que un solo corazón y una sola alma, dejaron sus bienes y posesiones y, abrazando la pobreza, se enriquecieron con bienes eternos y encontraban su alegría en seguir las enseñanzas de los apóstoles, no poseyendo nada en este mundo y teniéndolo todo en Cristo.&lt;/span&gt;&lt;/blockquote&gt; &lt;div align="center"&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:78%;"&gt;&lt;i&gt;De San León Magno&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:78%;"&gt;&lt;i&gt;Sermón sobre las bienaventuranzas 95,2&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt; &lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:85%;"&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;Me ha acordado de una persona muy querida. Una mujer que tuve la alegría de conocer y disfrutar de su amistad. Se llamaba Misue Nakashima. Esposa y madre de familia, aunaba la más dulce y humilde delicadeza con la energía y la pasión de un fuego luminoso. Estaba profundamente enamorada de Dios. La simple evocación de Jesús, le llenaba los ojos de luz y alegría. Su gran bondad no le impedía un sano realismo unido a un gran amor a toda persona que llegara a ella.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nunca la ví haciendo acepción de personas. Todas le eran igualmente respetables y estimadas. La criada, el taxita o el Obispo, todos le eran importantes porque los contemplaba desde la mirada de Dios mismo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Esposa de un ejecutivo, nunca la ví envanecerse por su posición social o por sus cualidades humanas. Siempre dispuesta a ayudar a quien lo necesitase con todos los medios a su alcance y con una sencillez fraternal. El dinero no era retenido por sus manos. Me conmovió el día que me entrego  para la construcción de una pequeña ermita a la Virgen, todos los ahorros que guardaba para la boda futura de su hija. Cuando la joven entró en la vida religiosa, no consideró necesario retenerlos. Cumplía ella perfectamente esta palabra de S. León: &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Sin embargo, no faltan tampoco ricos adornados de esta humildad y que de tal modo usan de sus riquezas que no se ensoberbecen con ellas, sino que se sirven más bien de ellas para obras de caridad, considerando que su mejor ganancia es emplear los bienes que poseen en aliviar la miseria de sus prójimos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 0, 0);"&gt;Bienaventurada fue ella, y es ahora mas plenamente bienaventurada en el Cielo:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"&gt;&lt;blockquote&gt;Bienaventurada es, pues aquella pobreza que no se siente cautivada por el amor de bienes terrenos ni pone su ambición en acrecentar la riquezas de este mundo, sino que desea más bien los bienes del cielo.&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"&gt;En sus últimos tiempos no quiso calmantes para su frágil cuerpo que se iba consumiendo en una dificil enfermedad cardiorespiratoria, "para poder participar un poco en los sufrimientos de Jesús y ofrecerlos para la salvación de l humanidad". Nos dejó a todos el aroma de un amor profundo, una dulce maternidad hacia todos cuantos la conocían, con la sencillez de una niña, con la sinceridad del que no tiene nada a temer ni a perder porque ya lo posee todo en el Amor, con la alegría de vivir en la gracia de Dios, y "gracia sobre gracia". Su familia y sus muchísimos amigos tnemos una amiga intercesora en el Cielo&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 0, 0);font-family:Verdana;font-size:85%;"&gt;&lt;i&gt;   &lt;/i&gt;  &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7513315-109482355663788255?l=benedicite.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benedicite.blogspot.com/feeds/109482355663788255/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7513315&amp;postID=109482355663788255' title='1 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/109482355663788255'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/109482355663788255'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benedicite.blogspot.com/2004/09/el-pobre-y-humilde-de-corazn.html' title='El pobre y humilde de corazón'/><author><name>Miriam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01174353033389888301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7513315.post-109457859805224717</id><published>2004-09-08T02:32:00.000+09:00</published><updated>2004-09-12T22:20:23.550+09:00</updated><title type='text'>Poesía</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:100%;"&gt;En los&lt;a href="http://boards2.melodysoft.com/app?ID=forocatolico"&gt; foros de oración de Javier&lt;/a&gt; he encontrado una bella poesía. Me he dado cuenta que la inevitable sobreocupación de nuestro tiempo, me ha mantenido largo tiempo sin leer poesías.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Al leer estas palabras engarzadas de belleza, he recordado que la poesia es también una pausa para permitir al corazón respirar con su propio ritmo, como ese fragmento de la Escritura que nos recoloca de nuevo... como el canto de un salmo, saboreando la Luz...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;color:#cc0000;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;div align="center"&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;&lt;b&gt;¡VÍSTEME, SEÑOR, PARA LAS BODAS!&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;(Mt 22,1-14; Jn 3,5; 1 Co 10;1-6; 11,23-26;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;Lv 20,26; Ro 12,1; Ap 22,1; etc.)&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;Por Emma-Margarita R. A.-Valdés&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;Venciste mi tormenta&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;con relámpagos de aguas luminosas&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;y me hiciste heredera de tu reino.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;Testamento de espigas&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;en mis áridas tierras despobladas.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;La voz del infinito,&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;oculta en las estelas del secreto,&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;me reveló el futuro que mana de la roca:&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;cantaré amaneceres en los pinos,&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;tendré enjambres de miel con aroma de albahaca&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;y adornarán mi pecho&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;ramilletes de soles verticales.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;Las ráfagas de umbría&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;en mi éxodo febril hacia la noche,&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;me izaron sobre efímeras espumas,&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;amargos barrizales secaron mi corriente.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;Fui visión de ciprés en la aurora fugaz.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;Y rompí el plan sagrado&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;por viejas cicatrices de mi arcilla.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;Pero hoy brilla tu alcorce en las cañadas&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;llamándome a esponsales.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;¡Vísteme de inocencia&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;para el blanco banquete de tus bodas!.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;Me acercaré a tu pórtico e invocaré tu nombre;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;mi humilde golondrina perdida en el paisaje&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;volará con tus alas de paloma;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;recordaré tu tiempo sobre el altar del mundo,&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;me enlazaré en tus brazos extendidos;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;creceré espiga fértil de tu siembra;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;a la tercera copa brindaré&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;con el mágico zumo de tu vid;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;proclamaré la gloria de tu eterno banquete.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;Maduran las semillas&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;con el agua cautiva de tu amor,&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;líquida arquitectura de templos sumergidos&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;desde el día angular de barro y piedra.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;Esplenden las fontanas&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;que confirman tus dones inmutables,&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;y un éxtasis que fluye hacia el mar vespertino&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;me anuncia un despertar de ríos vagabundos.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;Si me invitas, Rey mío,&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;y revistes de níveas azucenas&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;mi tallo descarnado,&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;cantaré amaneceres en los pinos,&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;tendré enjambres de miel con aroma de albahaca&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;y adornarán mi pecho&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;ramilletes de soles verticales.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;Emma-Margarita R. A.-Valdés&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;(Del libro "Versos de amor y gloria".&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:Verdana;font-size:100%;"&gt;Biblioteca de Autores Cristianos. BAC)&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7513315-109457859805224717?l=benedicite.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benedicite.blogspot.com/feeds/109457859805224717/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7513315&amp;postID=109457859805224717' title='0 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/109457859805224717'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/109457859805224717'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benedicite.blogspot.com/2004/09/poesa.html' title='Poesía'/><author><name>Miriam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01174353033389888301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7513315.post-109427739871814908</id><published>2004-09-04T14:43:00.000+09:00</published><updated>2004-09-04T14:56:38.716+09:00</updated><title type='text'>Unos instantes con Teilhard de Chardin</title><content type='html'>Lo he encontrado en la web &lt;a href="http://www.enpaz.com/modules.php?name=News&amp;file=article&amp;amp;sid=21"&gt;enpaz.com&lt;/a&gt; y me ha traido los recuerdos de mis viejas lecturas de este gran teólogo poeta y científico jusuita francés que es &lt;b&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;Teilhard de Chardin&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="option"  style="color:#363636;"&gt;&lt;b&gt;Adora y confía &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="option"&gt;&lt;span class="content"&gt;- Publicado el Martes, 21 de Enero del 2003 por &lt;a href="http://www.enpaz.com"&gt;gremi&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;       &lt;span class="content"&gt;- Colaboración de &lt;a href="http://www.enpaz.com/modules.php?name=Your_Account&amp;op=userinfo&amp;amp;username=An%C3%B3nimo"&gt;Anónimo&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;No te inquietes por las dificultades de la vida,&lt;br /&gt;por sus altibajos, por sus decepciones,&lt;br /&gt;por su porvenir más o menos sombrío.&lt;br /&gt;Quiere lo que Dios quiere.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ofrécele en medio de inquietudes y dificultades&lt;br /&gt;el sacrificio de tu alma sencilla que, pese a todo,&lt;br /&gt;acepta los designios de su providencia.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Poco importa que te consideres un frustrado&lt;br /&gt;si Dios te considera plenamente realizado;&lt;br /&gt;a su gusto.&lt;br /&gt;Piérdete confiado ciegamente en ese Dios&lt;br /&gt;que te quiere para sí.&lt;br /&gt;Y que llegará hasta ti, aunque jamás le veas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Piensa que estás en sus manos,&lt;br /&gt;tanto más fuertemente cogido,&lt;br /&gt;cuanto más decaído y triste te encuentres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vive feliz. Te lo suplico.&lt;br /&gt;Vive en paz.&lt;br /&gt;Que nada te altere.&lt;br /&gt;Que nada sea capaz de quitarte tu paz.&lt;br /&gt;Ni la fatiga psíquica. Ni tus fallos morales.&lt;br /&gt;Haz que brote, y conserva siempre sobre tu rostro&lt;br /&gt;una dulce sonrisa, reflejo de la que el Señor&lt;br /&gt;continuamente te dirige.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y en el fondo de tu alma coloca, antes que nada,&lt;br /&gt;como fuente de energía y criterio de verdad,&lt;br /&gt;todo aquello que te llene de la paz de Dios.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Recuerda:&lt;br /&gt;cuanto te reprima e inquiete es falso.&lt;br /&gt;Te lo aseguro en nombre de las leyes de la vida&lt;br /&gt;y de las promesas de Dios.&lt;br /&gt;Por eso, cuando te sientas&lt;br /&gt;apesadumbrado,&lt;br /&gt;triste,&lt;br /&gt;adora y confía...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P. TEILHARD DE CHARDIN&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.enpaz.com/modules.php?name=News&amp;file=article&amp;amp;sid=21"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7513315-109427739871814908?l=benedicite.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benedicite.blogspot.com/feeds/109427739871814908/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7513315&amp;postID=109427739871814908' title='0 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/109427739871814908'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/109427739871814908'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benedicite.blogspot.com/2004/09/unos-instantes-con-teilhard-de-chardin.html' title='Unos instantes con Teilhard de Chardin'/><author><name>Miriam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01174353033389888301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7513315.post-109340334586299685</id><published>2004-08-25T01:07:00.000+09:00</published><updated>2004-09-08T02:49:57.616+09:00</updated><title type='text'>Me metí en internet</title><content type='html'>Llevaba unos años usando internet para el correo electrónico. Fue solo este año cuando con la llegada de la banda ancha me metí a lo ancho, por decirlo de alguna manera.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La movida de &lt;a href="http://www.eltestigofiel.com/mozambique/index.htm"&gt;Mozambique&lt;/a&gt; me metió de lleno a trabajar  La campaña para Mozambique tomaba forma en &lt;a href="http://www.hazteoir.com/"&gt;Hazte Oir&lt;/a&gt; y gente estupenda, joven y motivada removían todo para informar, y poner en acción cuanto fuera necesario para dar solución al grave problema mazambiqueño.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y ¡qué otros foros encontré!. Alguna vez entré en alguno y me dejaron más que sorprendida por sus contenidos. Pensé si habría de ir a la selva para encontrarme con gente bien nacida y respetuosa de la libertad ajena. Enlos foros de Hazte Oir me convencí que aún sigue habiendo en la especie humana personas con inteligencia y sensatez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah.. si hubiesen también foros como estos pero cristianos, que gozada el poder compartir con personas normales (?) las cosas del espíritu. Busqué y encontré los &lt;a href="http://www.eltestigofiel.com/foro/foros.php"&gt;foros del Testigo Fiel&lt;/a&gt;, donde pude encontrar un grupo de cristianos con ganas de vivir con normalidad su fe en los medios de internet. También con los amigos de &lt;a href="http://www.eltestigofiel.com/"&gt;"El Testigo Fiel"&lt;/a&gt;  estamos trabajando el asunto de&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.eltestigofiel.com/mozambique/index.htm"&gt;Mozambique&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Durante estos meses he dado vueltas buscando, copiando, entrando aquí y allá. ¿por qué? Me agradan las cosas nuevas y ya hace tiempo que siento cuan necesaria es la evangelización cristiana, pensaba en&lt;b&gt; "internet, lugar de Evangelio"&lt;/b&gt;,  ¡qué sueño más bonito y simple!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entrar en internet es entrar en un bazar oriental. Se encuentra de todo. Por suerte, mis métodos de búsqueda no me meten en lugares desagradables y mi nuevo navegador de Firefox mantiene en paz mi pantalla sin admitir ventanas emergentes de publicidad, ¡una pasada...! Así que con estas buenas herramientas comencé a buscar lo mío:&lt;b&gt; el mundo cristiano...&lt;/b&gt; Otro bazar oriental, aunque en este caso más bien occidental. Toda clase de denominaciones luchando por ocupar espacios de internet. Pocos foros cristianos, con discusiones que se convierten fácilmente en disputas. Precisamente por ser foros, están expuestos a toda clase de intervenciones fuera de lugar y las humanas reacciones no se hacen esperar... la defensiva se alerta, el tono sube... cosas humanas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;Confieso mi pecado, hace dos o tres años me metí en un grupo de yahoo. El nombre prometia: "Escrituras" para la investigación de los antiguos escritos cristianos. ¡qué maravilla! Como soñar es gratis, soñé que encontraría un grupo de sabios en el tema de patrística poniendo accesibles sus conocimientos ante los pobres mortales como yo  ¿Qué encontré? Muchísimo ruido, pocos conocimientos y disputas agrias por los tópicos de siempre, que si la Biblia, que si Maria, que si los católicos, que si... Al cabo de poco hice mutis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pero ya digo que soy inquieta y me encanta buscar y encontrar. Ahora que ya soy un poco más entendida y hasta sé registrarme en algún lugar con el cuidado de quitar la señal de las casillas en que se admite que me envíen propaganda..., entré de nuevo en la lista de grupos de yahoo. Busqué positivamente "Religión". Uy, otra ensalada como siempre. Magia, new age, horóscopos... otro mercado oriental... Ah, aquí está, ya lo encontré: "Cristianismo" Comencé a mirar los ontenidos, uno a uno. Muchos no católicos, claro. Y algún vivillo que es toda otra cosa, pero que le debe encantar meter la pata en prado ajeno.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caramba, mirando los primeros grupos cristianos ví a centenares de miembros. Abro (cuando es publico, claro) y encuentro que solo hay una persona que habla, y solo de vez en cuando. Vaya, funciona como un e-listas. me pregunto si existen realmente los centenares de miembros, o es un sueño creado por el autor.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sigo buscando. En los grupos que no son publicos se pueden ver los mensajes que se han editado, es decir cuántos y cuándo... Otra nueva sorpresa. Centenares o docenas de miembros y con frecuencia hace ya mas de un año o dos que no hay ni un solo mensaje. hop! Apenas nada de valor. Desierto sin casi oasis... Pues me meto a crear un grupo. No tengo a nadie. Ah, le pido a mi hermana si quiere colaborar conmigo. Porque un diálogo necesita por lo menos dos personas. Puede resultar que no crezca ni interese a nadie, pero vamos a jugar a ver qué pasa. Y el mes pasado creamos el flamante&lt;a href="http://es.groups.yahoo.com/group/benedicite/"&gt; grupo de espiritualidad monástica&lt;/a&gt; que es lo único en que yo puedo hacer alguna cosa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mi hermana, con su viveza habitual, me lo bautizó enseguida: "la barraquita". me hizo sentir muy bien. Los padres del desierto también vivían en barraquitas, llamadas ermitas,. En esta barraquita comenzamos nuestros flamantes "diálogos de pobres", sin pretensiones, como dos niñas que han encontrado un juego nuevo y lo manejan a ver hasta donde llegar con él. Ya somos ocho, pero la mayoria están muy callados. Voy esperando bajo los bastidores, aportando nuevos documentos a la biblio de archivos para dar un poco de tema... Ja., ya entiendo, están todos de vacaciones.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mi  amiga Toñi de El Testigo fiel, me regaló un cuenta gmail de google. Quise meterme y al no lograrlo, me encontré, cosa que pasa muchas veces en internet, en una página que hablaba de crear un blog,. Así fue como llegué hasta aquí. Ahora un blog, un grupo y los foros y otros del querido portal "El Testigo fiel"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ha llegado la hora de poner orden. Mi trabajo está también de vacaciones. No duermo suficiente, los ojos están cansados... Ya, ¡es el resultado de haberme metido en internet!...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.hazteoir.com/"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7513315-109340334586299685?l=benedicite.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benedicite.blogspot.com/feeds/109340334586299685/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7513315&amp;postID=109340334586299685' title='2 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/109340334586299685'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/109340334586299685'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benedicite.blogspot.com/2004/08/me-met-en-internet.html' title='Me metí en internet'/><author><name>Miriam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01174353033389888301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7513315.post-109119771984344818</id><published>2004-07-30T23:17:00.001+09:00</published><updated>2004-07-30T23:28:39.843+09:00</updated><title type='text'>Iglesias de Nagasaki</title><content type='html'>Buscando la ruta del Camino, del Camino a Nagasaki, la Ruta de los Mártires, he encontrado de nuevo el enlace a una web que me trae recuerdos entrañables. La web de las iglesias de nagasaki. He mirado nuevamente las fotos, recordando lugares familiares donde estuve hace años.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Entre ellas había la Iglesia de Ebukuro, vieja y humilde como los habitantes de la aldea que preside desde lo alto, hacia donde se subre por una amplia escalinata. la Iglesia, humilde y viejita, pero muy cuidada y visitada por la gente para la oración, me la mostraron mientras me contaban conmo el pueblo pertenecía a Jesús de una manera muy especial.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; En el siglo XIX, una peste asolaba la region. Pidieron a Cristo que los librara y el pueblo no tuvo víctimas. En agradecimiento el pueblo entero -cristiano ya, por supuesto, se consagró al Corazón de Jesús. Una consagración, sincera, incuestionable, vivida con agradecimiento, por este pueblecito de pescadores -los hombres, y agricultores -las mujeres.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Viejos cristianos de Nagasaki que tienen el orgullo de cristianos viejos, curtidos en la larga persecución de más de doscientos cincuenta años, manteniendo su fe escondida de los persecutores...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Me acuerdo de aquel chico de doce años que nos visitó antes de partir hacia el Seminario menor para ser sacerdote, cuando nos contó con los ojos brillantes como su bisabuelo había sido mártir. Se notaba en el tono de su relato que la familia tenía esa muerte por Cristo como la joya de familia, guardada en el relicario de su corazón.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Viejos y fieles cristianos de Nagasaki que han conservado su fe. Que lo que no pudo conseguir la feroz persecución sangrienta, no se pierda por el lento estrangulamiento materialista de esta sociedad moderna que los invade. Que sigan siendo, en su humildad, como la lámpara puesta en lo alto para que de luz a la casa. Que singan siendo sal evangélica en esta tierra aún por evangelizar.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; http://www.heritage-nagasaki.jp/Espanyol/es_frame.html&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7513315-109119771984344818?l=benedicite.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benedicite.blogspot.com/feeds/109119771984344818/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7513315&amp;postID=109119771984344818' title='1 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/109119771984344818'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/109119771984344818'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benedicite.blogspot.com/2004/07/iglesias-de-nagasaki.html' title='Iglesias de Nagasaki'/><author><name>Miriam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01174353033389888301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7513315.post-109119705545023177</id><published>2004-07-30T23:17:00.000+09:00</published><updated>2004-08-10T01:28:50.156+09:00</updated><title type='text'>La libertad</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;¡Benedicite!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Alguna vez he comentado impresionada lo para mi significa que Dios nos creó a su "imagen y semejanza". la imagen no creo que sea que Dios tiene una nariz como la mia, sino que nos dió lo que es un atributo divino: la libertad verdadera.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mientras nuestra libertad estuvo en plena armonia con la libertad divina, la semejanza fue verdadera y perfecta. pero el precio de la libertad es que nos permite escoger el mal. Es el mal uso de la libertad, que nos la arrebata precisamente por haber abandonado la libertad verdadera proyectada siempre hacia el bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hoy he encontrado un texto precioso de Alfredo Saenz, sj, que comenta este tema analizando a Dostoievski:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"para Dostoievski, el tema del hombre y de su vocación trascendente es inescindible del tema de la &lt;i&gt;libertad... &lt;/i&gt;¿No acaso sería posible aliviar el sufrimiento humano privando al hombre de su libertad? Dostoievski ha explorado esta posibilidad en todas sus variantes y de ello han surgido brillantes intuiciones.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En este campo se abren a su juicio, tres posibilidades. La primera consiste en negar la libertad en aras de una presunta felicidad. La segunda, en afirmar las libertad aneja a la verdad, según aquello de Cristo: "La verdad os hará libres". Y la última, en afirmar la libertad, pero sin Dios, la libertad arbitraria.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En lo que atañe a la primera alternativa, nada temía tanto Dovstoievski como una sociedad que  deseosa de imponer la felicidad por decreto acabase &lt;i&gt;destruyendo la libertad;&lt;/i&gt; al mismo tiempo que obstruía, al menos en apariencia, el camino del vicio, cerraba también el camino de la  redención. No fue esa la actitud de Cristo, según se lo dijo el gran Inquisidor: "Tú has hecho al hombre capaz de amar libremente, para que te siga, seducido y cautivado por ti". El seguimiento de Cristo postula indefectiblemente la libertad. Cuando el bien se hace por coacción deja de ser bien, ya que el bien libre, que es el único verdadero, implica la posibilidad de elegir el mal. En esto reside la tragedia de la libertad, que tan profundamente ha analizado Dovstoievski: La libertad de obrar el bien incluye la posible elección del mal, pero esta última conduce a la destrucción de la libertad...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La tercera posibilidad es la de la &lt;i&gt;libertad rebelde&lt;/i&gt;. Dicha libertad degenera en lo arbitrario, en la rebeldía ilimitada, que se destruye a si misma y desemboca en el vacío. Desprovista de su contenido y finalidad, desvinculada de Dios, la libertad que gira en torno de si misma, acaba por esfumarse...."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¡Qué bien expresado que lo he encontrado. ¡Qué misterio el de la libertad divina en el hombre!&lt;br /&gt;¡Qué verdad tan grande que la libertad rebelde conduce precisamente a perderla, porque ya no  será la&lt;i&gt; libertad en la verdad&lt;/i&gt;!&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7513315-109119705545023177?l=benedicite.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benedicite.blogspot.com/feeds/109119705545023177/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7513315&amp;postID=109119705545023177' title='0 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/109119705545023177'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/109119705545023177'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benedicite.blogspot.com/2004/07/la-libertad.html' title='La libertad'/><author><name>Miriam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01174353033389888301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7513315.post-109093421372345702</id><published>2004-07-27T22:12:00.000+09:00</published><updated>2004-07-27T22:16:53.723+09:00</updated><title type='text'>Compartir el Pan</title><content type='html'>Hoy nos hemos encontrado tres "raros". Una mujer viuda de 50 años que había deseado ser monja budista en su juventud, un joven de 38, y yo, una religiosa católica y extranjera.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hemos compartido el pan, del que me han preguntado, lo primero "¿Es el pan para consagrar?" Sorprendida por la pregunta, respondo: "No, pero podría usarse, porque en la consagración se usa pan"  Era el pan que he cocido esta mañana. Mientras lo pastaba y lo cocía pensaba en el símbolo del pan y la sal. Compartir el pan y la sal en los países del pan de Oriente, significa abrir la casa y el corazón, es considerar el otro como hermano. ¿Sabría esto Masaki cuando me insistió repetidamente que quería comer mi pan?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yaeko es una mujer muy especial, apasionada y directa, cosa que no se estila demasiado en Japón, con una gran sed espiritual. Con solo 50 años y dos hijos ya adultos, con todo el impetu de un corazón ardiente, probablemente ha comenzado la segunda etapa de su vida en búsqueda de interioridad y de madurez espiritual y eldia de hoy quizás ha significado bastante para ella. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¿Qué significación real habrá tenido su venida desde lejos para compartir el pan y la palabra? ¿En este pan y esta palabra compartidos hoy, ¿cuál habrá sido en nosotros la acción secreta del que es el verdadero Pan y la verdadera Palabra? El tiempo nos lo revelará...&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7513315-109093421372345702?l=benedicite.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benedicite.blogspot.com/feeds/109093421372345702/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7513315&amp;postID=109093421372345702' title='1 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/109093421372345702'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/109093421372345702'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benedicite.blogspot.com/2004/07/compartir-el-pan.html' title='Compartir el Pan'/><author><name>Miriam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01174353033389888301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7513315.post-109081105791493087</id><published>2004-07-26T11:49:00.000+09:00</published><updated>2004-07-26T12:04:17.913+09:00</updated><title type='text'>Inconsecuencia</title><content type='html'>Me doy cuenta que lo que más me hace sufrir es mis inconsecuencias. Sé lo bueno y mejor,  lo que me conviene, pero soy una minusválida de la voluntad... por muy buena voluntad que tenga. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mis excusas siempre estan a punto, discretitas y humildes, pero ahí están:... &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;  "La calor es tan fuerte...   &lt;br /&gt; Mi memoria es tan deficiente.... &lt;br /&gt; Justo una urgencia me ha salido ahora.... &lt;br /&gt; Estoy agotada, no puedo hacer nada.... &lt;br /&gt; Entre tantas cosas inmportantes, debo escoger..."&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pero allá en el fondo sé que me falta diligencia y capacidad. En parte mi indigencia es voluntaria ¿me esfuerzo realmente hasta los límites de mis posibilidades, estirandolas por la "buena voluntad" del corazón, que sabe más de lo que creemos lo que nos pasa realmente...?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Lo sé, está ahi este pensamiento, y las ganas inmensas de ir más allá de mi modorra espiritual.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Sé que dispongo en Dios de todas las fuerzas que llegue a necesitar... ¿A qué espero, entonces? &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dios mío, dáme de querer lo que tu dispones&lt;br /&gt; y de hacer lo que quiero,&lt;br /&gt; por amor a ti!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7513315-109081105791493087?l=benedicite.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benedicite.blogspot.com/feeds/109081105791493087/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7513315&amp;postID=109081105791493087' title='1 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/109081105791493087'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/109081105791493087'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benedicite.blogspot.com/2004/07/inconsecuencia.html' title='Inconsecuencia'/><author><name>Miriam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01174353033389888301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7513315.post-108989998566940983</id><published>2004-07-15T22:56:00.000+09:00</published><updated>2004-09-08T02:53:37.750+09:00</updated><title type='text'>Amor y perdon</title><content type='html'>Pongo aquí el tema que acabo de leer de Hernan comentando a C.S. Lewis, en su blog de &lt;a href="http://www.hjg.com.ar/blog/"&gt;Apocalipsis&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Veamos lo que dice Lewis:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;     ¿Qué significa eso de que tengo que amar a mi prójimo como a mí mismo?; ¿concretamente, cómo me amo a mí mismo?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si lo pienso un poco, encuentro que no tengo exactamente un sentimiento de cariño o afecto por mí, y ni siquiera gozo siempre de mi propia compañía. Así es que aparentemente "Ama a tu prójimo" no significa "siente cariño" por él o "encuéntralo atractivo". Eso es obvio, en realidad, porque no se puede sentir cariño por una persona haciendo un esfuerzo.&lt;br /&gt;¿Pienso bien de mí mismo, creo que soy un sujeto agradable? Bien, temo que a veces sí lo hago (y, sin duda, ésos son mis peores momentos), pero ésa no es la razón de que me ame. De hecho, es al revés: podré decir que "me soy agradable porque me quiero a mí mismo" ; pero nunca diré que "me quiero a mí mismo porque me agrado". Así es que amar a mis enemigos aparentemente tampoco significa creerlos agradables. Y eso es un enorme alivio; porque a veces imaginamos que perdonar a nuestros enemigos significa darse cuenta de que, después de todo, realmente no son tan malas personas, cuando es evidente que lo son.&lt;br /&gt;Demos un paso más. En mis momentos más lúcidos no sólo no me creo un hombre agradable, sino que sé que soy bastante odioso. Algunas de las cosas que he hecho me producen horror y disgusto. Así es que aparentemente se me permite abominar y odiar algunas de las cosas que hacen mis enemigos. Y ahora que lo pienso, recuerdo a algunos maestros cristianos que me decían hace mucho tiempo que debo odiar las acciones de un hombre malo, pero no odiar al hombre malo; o, como ellos lo decían, odiar el pecado pero no al pecador.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Durante mucho tiempo pensé que ésta era una distinción tonta que se quedaba en sutilezas: ¿cómo se podía odiar lo que un hombre hacía y no odiar al mismo hombre? Pero años después se me ocurrió que había una persona a quien yo le había estado haciendo eso durante toda mi vida: yo mismo.&lt;br /&gt;Por más que me repugnara mi propia cobardía o soberbia o codicia, seguía queriéndome. Sin la menor dificultad. De hecho, la razón exacta de que yo odiara esas cosas es que amaba al hombre: justamente porque me amaba, me dolía encontrar que era la clase de persona que hacía esas cosas.&lt;br /&gt;Por eso, el cristianismo no quiere reducir ni en un átomo el odio que sentimos por la crueldad y la traición. Debemos odiarlas. No debemos retractar ni una sola de las palabras que hemos dicho contra ellas.&lt;br /&gt;Pero el cristianismo sí quiere que las odiemos de la misma forma en que odiamos algo en nosotros mismos: lamentando que esa persona lo haya hecho, y esperando que -si de alguna manera es posible- de algún modo, alguna vez, en algún lugar, pueda sanar y hacerse humana nuevamente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;     Es fácil engañarse sobre esto. La verdadera prueba es ésta:&lt;br /&gt;Supongamos que uno lee en el diario una historia de atrocidades inmundas cometidas por nuestros "enemigos". Supongamos que después surge algo que indica que esa historia podría no ser completamente verdadera, o no tan mala como se la presentó.&lt;br /&gt;Lo primero que uno siente, es ¿"gracias a Dios que ni siquiera ellos son tan malos", o un sentimiento de desilusión, e incluso una decisión de aferrarse a la primera historia por el simple placer de creer a nuestros enemigos lo más malos posibles? Si lo segundo, es de temer que se trate del primer paso en un proceso que, si lo seguimos hasta el final, hará demonios de nosotros. Uno empieza a desear que el negro sea un poquito más negro. Si damos rienda suelta a ese deseo, más tarde desearemos ver el gris como negro, y luego ver el blanco mismo como negro. Finalmente, insistíremos en ver todo -Dios y nuestros amigos, incluso nosotros mismos- como malo, y no podremos parar de hacerlo: nos quedaremos fijos para siempre en un universo de odio puro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jah!, ...andá a contarle esto a Hebe de Bonafini...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Continuaré con este tema otro dia, porque lo estamos "trabajando" en los foros de "El Testigo Fiel" y veo que hay tema suficiente para continuar.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7513315-108989998566940983?l=benedicite.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benedicite.blogspot.com/feeds/108989998566940983/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7513315&amp;postID=108989998566940983' title='1 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/108989998566940983'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/108989998566940983'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benedicite.blogspot.com/2004/07/amor-y-perdon.html' title='Amor y perdon'/><author><name>Miriam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01174353033389888301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7513315.post-108877243380877440</id><published>2004-07-04T01:44:00.000+09:00</published><updated>2004-07-02T21:47:13.806+09:00</updated><title type='text'>benedicite</title><content type='html'>Hola&lt;br /&gt;Acabo de llegar.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hoy he trabajado todo el dia para crear una campaña para la defensa de la vida humana, en mi web y en otras webs amigas. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parece que en nuestro bello mundo la muerte trabaja contra la vida, la vida vegetal y animal, pero también la vida humana.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me preocupa la moda de favorecer la muerte en contra de la vida. por la propia comodidad, cada día desaparecen especies vegetales y animales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me preocupa que por la propia comodidad, cada día se maten también a muchísimos seres humanos, desde el seno de su madre hasta la cama del hospital, pasando por la infancia indigente, o la caida en manos perversas que llevan a los niños a la esclavitud o a la muerte. O bien una juventud robada por la droga o el alcohol, gastando una vida casi del todo cuando comenzaba a abrirse a su plenitud, o bien por la superstición salvaje de guerras creadas por otros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;No sé... ¿quizás soy demasiado pesimista?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voy a identificarme por un momento con ellos...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yo soy este pequeñísimo feto que descansa tranquilo "como un niño en los brazos de su madre", flotando dentro del seguro seno de mi mamá... ¿quién me podrá dañar? ¿Dejará mi mamá que las fuerzas de la muerte la convenzan de quitarme la vida? Seré yo también uno de esos niños destinados a morir antes de ver el color de una flor, o la sonrisa de mis padres? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alguien que estudió para proteger la vida me la arrancará con unas tenazas que destrozarán mi cuerpo en pedazos para que mamá no se dé cuenta que yo era su hijito, para que no pueda pensar nada ni saber nada.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;No seré yo la única víctima. Mamá se sentirá mal. No querrá pensar, Querrá creer que ha hecho lo que debía, o lo único que podía hacer. Quizás, como tantas otras, pasará años torturándose, pensando una y otra vez... porque de alguna manera ella sabrá que le han arrandado una parte de su propia vida.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;O quizás, para enterrar profundamente sus sentimientos y justificarse a si misma mi muerte, pondrá todas sus fuerzas en proclamar que su cuerpo es suyo y que hace lo que hace porque quiere. Y para justificar su impotencia arrastrará a muchas otras mujeres a pensar que ser libres significa el derecho a matar a sus hijos, como si un hijo hiciera a la madre esclava. Estas mujeres no conocerán ya el amor. En su vejez se sentiran abandonadas y tristes, amargas y endurecidas. Y los hombres que las engañaron ¿quien será para ellos el orgullo de su vejez solitaria e inútil?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La muerte está de moda, comenzó a ponerse de moda con la guillotina francesa. Ya no era la muerte de la guerra; era algo más atroz y sutil que se ha infiltrado en el corazón humano como un virus mucho más virulento que el SIDA &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Ya no se ama la vida. Ya son pocos los que disfrutan del aire transparente, del color o el aroma de una flor, o de la risa de los hijos que juegan alegres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Estamos dando muerte a la alegría de vivir, estamos dando muerte lenta a nuestra propia alma... porque ya no creemos en la Vida y en el Amor.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7513315-108877243380877440?l=benedicite.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/108877243380877440'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/108877243380877440'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benedicite.blogspot.com/2004/07/benedicite.html' title='benedicite'/><author><name>Miriam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01174353033389888301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7513315.post-108885470978415842</id><published>2004-07-03T20:35:00.000+09:00</published><updated>2004-07-03T20:38:29.783+09:00</updated><title type='text'>En el bosque de la Santa Cruz</title><content type='html'>toda la mañana escribiendo mensajes. Hay que llevar adelante la campaña. Delante de la ventana de mi PC casi sin moverme, ahra a este sitio, ahora a este otro sitio... hasta que el teléfono me saca de mi rutina para hacerme saltar corriendo, Ah! me esperan en la montaña.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;El Bosque de la Santa Cruz está a unos kilómetros de mi casa. No deseo hacer esperar...&lt;br /&gt;Llego antes que el amigo Nobuyuki y su primo que vienen para ayudarme en las reparaciones de la instalación de fontanería averiadas. En realidad solo trbaja Nobuyuki san porque nos envía a limpiar de hierba el camino... una manera como otra de quedarse tranquilo, o bien, de dar´nos tiempo para charlar, porque su primo viene con ganas de charla.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Antes que nada, zas,.. zas.., recogida de la hierba que segué el Lunes. Después a la fresca de la Pustinia (la calor es muy fuerte, fresca lo digo como contraste del exceso de calor) hablamos de cosas tan serias como del futuro del mundo y la humanidad. Es buena persona, Masaki san, padece la misma enfermedad de casi todos los japoneses: cree sin duda alguna que el Japón, desde siempre, es la raza escogida para traer al mundo la paz y la concordia, ayudarlo en su desarrollo espiritual y humano. Porque Dios siempre ha estado muy cerca de la vida cotidiana de lso japoneses. Me lo dice con toda seriedad, Con la seriedad con que se dicen evidencias irrefutables. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;No sé exactamente a que secta pertenece... porque todas con sus mas y sus menos tienen como confesion de fe una mezcla armoniosa de creencias shinto, moral y filosofia budista, con aditivos occidentales sobre todo nueva Era, pero sin dejar de estar teñida con un cierto color cristiano. Cree que está a punto de lloegar esa nueva era de hermandad y armonia universal, sin guerras ni maldad... porque la humanidad está en pleno desarrollo. Los males que se ven solo son los males escondidos que salen precisamente para desaparecer, como una erupción purificadora.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yo no estoy tan segura de nada para discutir. Solo sé que los planes de Dios sobre el Hombre son insondables, Se que Dios nos ama hasta llevarnos a su plenitud, ¿cuándo, cómo? Solo Dios sabe el dia y la hora de su Venida gloriosa, solo Dios sabe como es el destino que nos prepara. Mi confianza en mi Padre es total, tan total como para no preocuparme del bien que me destina. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mientras tanto me preocupo del bien que debo vivir en este mundo para contribuir con mi pequeño granito de arena a la construcción del Reino. por la Fe y el Amor. Yo sé que Dios está por encima de nuestras mejores previsiones, como su Amor esta tan por encima de nuestras pequeñas concepciones del amor.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La tarde era muy bella desde la ventana de la pustinia y el joven Masaki san me ha dicho muy acertadamente. "Esta celda bajo el tejado la debes destinar solo a la oración. Ya basta el primer piso para el hombre: abajo, el hombre, arriba, Dios...!" Sí, señor, buena idea y le he dicho; seguiré tu consejo. Aún me ha dado otro."Los coches es mejor dejarlos bajo el bosque y subir a pie hasta la pustinia". Sí, le apruebo, es bueno hacer camino lentamente, dejando el polvo acumulado a cada paso, para llegar con el corazón un poco más sereno y transparente a encontrarse con Dios. De hecho hace mucho tiempo que yo pensé lo mismo...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cultura diferente, religion diferente... Escucharse mutuamente enriquece y abre a nuevos horizontes. me ha dicho que una amiga que queria ser monja budista en su juventud quiere venir a visitarme. Y que cuando venga quiere comoer mi pan, ha dicho riendo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7513315-108885470978415842?l=benedicite.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benedicite.blogspot.com/feeds/108885470978415842/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7513315&amp;postID=108885470978415842' title='1 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/108885470978415842'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/108885470978415842'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benedicite.blogspot.com/2004/07/en-el-bosque-de-la-santa-cruz.html' title='En el bosque de la Santa Cruz'/><author><name>Miriam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01174353033389888301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7513315.post-108877531014786200</id><published>2004-07-02T22:07:00.000+09:00</published><updated>2004-07-02T22:35:10.146+09:00</updated><title type='text'>PAZ</title><content type='html'>La paz es un tema que, como la Vida o la Muerte, también esta de moda.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rcuerdo que hace años leí en un bello libro, aunque muy difícil de leer por su traducción bastante literal del chino, un proverbio de ese país que decía algo así como que la palabra paz era popular solo donde había peligro de guerra.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Busco en los orígenes de nuestra tradición humana y veo que la Paz tiene mucha tradición.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Se puede hablar de muchos tipos de Paz.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hay la paz que es solo ausencia de guerra, o bien el cese de la disputa bélica, querida o no, al acabar una guerra. Hay la paz de los vencedores y la de los vencidos. la de los primeros es una paz eufórica y orgullosa. la de los segundos, la paz del agotamiento, la paz de la herida cubierta con los harapos que restan de la bandera de su honor pisoteado. También hay la paz de los muertos de los que ya no podemos ver ni el reir ni el llorar por su vida o por su muerte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;hay la paz de los periodos sin guerra de un país. ¿Habrán países con largos periodos sin guerras? Externas o internas, las luchas están siempre al acecho, para explotar el propio descontento o para intereses de los que nunca llegarán a conocerse los motivos secretos del egoismo y el orgullo desmedido del hombre,, que pisotea la vida por intereses mezquinos a los que da títulos nobles para arrastrar el pueblo a la lucha. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pero hay otro tipo de paz de la que se habla poco, y solamente a esta la llamaría yo PAZ. La paz de la vida de familia que se quiere, donde la Madre está presente en la vida de todos los miembros de la familia como la columna de luz o el punto de referencia de todo cuanto se hace. El estudio de los peques, el trabajo del padre o de los mayores. El solaz de las fiestas y vacaciones, el reir y compartir la vida sencilla de cada día con amor. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Es una paz humana y humanizadora. Una paz que nos envuelve como el aroma de las flores o la brisa de primavera. Que nos hace capaces de confiar y de crecer, de esforzarnos y de perdonar, de sentirnos amados y de amar.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y la mas importante, la que pocos se atreven a buscar por considerarla un sueño casi imposible. La PAZ espiritual, la PAZ del corazón, la PAZ que nos viene de DIOS. La paz que diviniza al hombre creado a imagen y semejanza de su Creador. La paz del Hombre cristificado. La Paz divina que recibe aquel a quien le han sido desvelados los Misterios del Señor, el Dador de la Vida y vencedor de la muerte. DIOS AMOR. Pero en este tema ya continuaré otro día.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que la Paz del Señor Jesús sea contigo tu que has venido hasta este blog, quiero compartir contigo mi alegría de que DIOS es AMOR. Ve y canta tu alegría, nuestra alegría. Ve y canta la salvación de Cristo, nuestra salvación.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7513315-108877531014786200?l=benedicite.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://benedicite.blogspot.com/feeds/108877531014786200/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=7513315&amp;postID=108877531014786200' title='0 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/108877531014786200'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7513315/posts/default/108877531014786200'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://benedicite.blogspot.com/2004/07/paz.html' title='PAZ'/><author><name>Miriam</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01174353033389888301</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
